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	<title>Archives des Economie - ECO &amp; FINANCES</title>
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	<title>Archives des Economie - ECO &amp; FINANCES</title>
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	<item>
		<title>Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’intégration économique du continent et à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique. Cet accord vise à élargir l’accès des entreprises africaines aux opportunités de commerce et de financement, avec un accent particulier sur les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs. Ce protocole d’accord établit un cadre stratégique visant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à faire avancer les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « L’Afrique que nous voulons », grâce au développement d’un marché unique intégré de plus de 1,3 milliard de consommateurs, représentant un PIB combiné d’environ de 3 400 milliards de dollars US. Un partenariat adossé à un engagement de 3 milliards de dollars US pour le financement du commerce Ce protocole d’accord fait suite à l’annonce majeure faite récemment par le Groupe Ecobank lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi, où la banque a dévoilé un engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, qui sera déployé au cours des trois prochaines années en partenariat avec des institutions de financement du développement (IFD), afin de soutenir le commerce avec l’Afrique et à travers le continent. Le partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf constituera une plateforme importante pour renforcer l’impact de cet engagement de 3 milliards de dollars américains à travers le continent, en veillant à ce que les entreprises africaines, des grandes entreprises aux PME, soient mieux positionnées pour tirer parti des opportunités créées dans le cadre du marché unique de la ZLECAf. « L’accès au commerce et à des financements abordables demeure essentiel pour libérer tout le potentiel de la ZLECAf. Grâce à ce partenariat avec Ecobank, nous renforçons le soutien apporté aux entreprises africaines, en particulier aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs, afin de favoriser une plus grande participation au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur à travers le continent », a déclaré S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf. « À travers ce partenariat avec Ecobank, nous mobilisons la puissance financière et la portée panafricaine indispensables pour transformer la promesse du Marché unique en opportunités concrètes pour nos entrepreneurs, nos femmes d’affaires et nos petites et moyennes entreprises », a déclaré S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf. « Depuis 40 ans, Ecobank poursuit une vision claire : promouvoir le développement économique et l’intégration financière de l’Afrique », a déclaré M. Michael Larbie, Directeur exécutif de la banque des grandes entreprises et d’investissement du Groupe Ecobank. « Grâce à notre présence significative sur 34 marchés africains et à nos capacités digitales, nous sommes particulièrement bien positionnés pour agir comme un catalyseur de la ZLECAf. Ce protocole d’accord formalise notre engagement à connecter les entreprises africaines aux marchés, aux financements et aux connaissances dont elles ont besoin pour prospérer. » Principaux axes de coopération Le partenariat portera notamment sur les domaines prioritaires suivants : Une étape déterminante pour l’intégration économique de l’Afrique Ce protocole d’accord intervient à une étape importante de la mise en œuvre de la ZLECAf, alors que les efforts se poursuivent pour lever les obstacles au commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et créer un environnement favorable à une croissance durable et inclusive. En associant le mandat du Secrétariat de la ZLECAf à la présence bancaire continentale d’Ecobank et à son engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, ce partenariat devrait soutenir une plus grande participation des entreprises africaines au commerce intra-africain et accélérer la réalisation des objectifs d’intégration économique de l’Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/accord-zlecaf-ecobank-un-levier-majeur-pour-le-commerce-regional/">Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’intégration économique du continent et à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord vise à élargir l’accès des entreprises africaines aux opportunités de commerce et de financement, avec un accent particulier sur les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord établit un cadre stratégique visant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à faire avancer les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « L’Afrique que nous voulons », grâce au développement d’un marché unique intégré de plus de 1,3 milliard de consommateurs, représentant un PIB combiné d’environ de 3 400 milliards de dollars US.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat adossé à un engagement de 3 milliards de dollars US pour le financement du commerce</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord fait suite à l’annonce majeure faite récemment par le Groupe Ecobank lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi, où la banque a dévoilé un engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, qui sera déployé au cours des trois prochaines années en partenariat avec des institutions de financement du développement (IFD), afin de soutenir le commerce avec l’Afrique et à travers le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf constituera une plateforme importante pour renforcer l’impact de cet engagement de 3 milliards de dollars américains à travers le continent, en veillant à ce que les entreprises africaines, des grandes entreprises aux PME, soient mieux positionnées pour tirer parti des opportunités créées dans le cadre du marché unique de la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’accès au commerce et à des financements abordables demeure essentiel pour libérer tout le potentiel de la ZLECAf. Grâce à ce partenariat avec Ecobank, nous renforçons le soutien apporté aux entreprises africaines, en particulier aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs, afin de favoriser une plus grande participation au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur à travers le continent », a déclaré <strong>S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À travers ce partenariat avec Ecobank, nous mobilisons la puissance financière et la portée panafricaine indispensables pour transformer la promesse du Marché unique en opportunités concrètes pour nos entrepreneurs, nos femmes d’affaires et nos petites et moyennes entreprises », a déclaré <strong>S.E. Wamkele Mene</strong>, <strong>Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Depuis 40 ans, Ecobank poursuit une vision claire : promouvoir le développement économique et l’intégration financière de l’Afrique », a déclaré <strong>M. Michael Larbie</strong>, <strong>Directeur exécutif de la banque des grandes entreprises et d’investissement du Groupe Ecobank</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Grâce à notre présence significative sur 34 marchés africains et à nos capacités digitales, nous sommes particulièrement bien positionnés pour agir comme un catalyseur de la ZLECAf. Ce protocole d’accord formalise notre engagement à connecter les entreprises africaines aux marchés, aux financements et aux connaissances dont elles ont besoin pour prospérer. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Principaux axes de coopération</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat portera notamment sur les domaines prioritaires suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Renforcement des capacités des PME</strong><br>Doter les entreprises africaines des compétences, outils et réseaux nécessaires pour exploiter les opportunités créées par la ZLECAf.</li>



<li><strong>Réduction du déficit de financement du commerce</strong><br>Promotion conjointe du <strong>programme Ellever d’Ecobank</strong>, une initiative dédiée au soutien des femmes entrepreneures et des entreprises dirigées, détenues ou axées sur les femmes, dans les secteurs formel et informel, à travers des solutions financières et non financières adaptées, incluant le renforcement des capacités.</li>



<li><strong>Plateforme de commerce du Marché unique (Single Market Trade Hub)</strong><br>Positionnement de la plateforme de commerce d’Ecobank comme un outil clé pour réduire l’asymétrie de l’information entre les acteurs du commerce à travers le continent et favoriser des partenariats stratégiques avec des plateformes similaires à l’échelle mondiale.</li>



<li><strong>Mise en relation des entreprises et partage d’informations</strong><br>Exploitation de la base de données des sociétés commerciales de la ZLECAf et du réseau continental d’Ecobank afin de connecter acheteurs, vendeurs et associations professionnelles.</li>



<li><strong>Plaidoyer politique et réglementaire</strong><br>Actions conjointes auprès des régulateurs et parties prenantes pour lever les barrières non tarifaires et réduire les frictions liées aux paiements transfrontaliers.</li>



<li><strong>Leadership intellectuel et événements</strong><br>Co‑organisation de panels de haut niveau, de séminaires et de forums d’affaires pour nourrir le dialogue autour des protocoles de la ZLECAf.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une étape déterminante pour l’intégration économique de l’Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord intervient à une étape importante de la mise en œuvre de la ZLECAf, alors que les efforts se poursuivent pour lever les obstacles au commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et créer un environnement favorable à une croissance durable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En associant le mandat du Secrétariat de la ZLECAf à la présence bancaire continentale d’Ecobank et à son engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, ce partenariat devrait soutenir une plus grande participation des entreprises africaines au commerce intra-africain et accélérer la réalisation des objectifs d’intégration économique de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/accord-zlecaf-ecobank-un-levier-majeur-pour-le-commerce-regional/">Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 18 au 20 mai 2026, la capitale togolaise s’est imposée comme le centre des échanges économiques africains avec la tenue de la troisième édition du Forum d’affaires Biashara Afrika, placé sous le thème : « Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ». Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert officiellement les travaux, réaffirmant son engagement en faveur du développement économique et de l’intégration africaine. Co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’événement a réuni plus d’un millier de participants, parmi lesquels l’ancien Président du Niger Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf, le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene, des responsables institutionnels, des investisseurs, des PME et de nombreux jeunes entrepreneurs. Une mobilisation forte pour l’Agenda 2063 Faure Gnassingbé s’est félicité de la mobilisation des États africains et du secteur privé, qu’il considère comme un signe fort d’engagement collectif en faveur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a invité la ZLECAf à faire de ce forum une plateforme de solutions et de partenariats. Transformer les ambitions en réalités économiques Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de transformer les ambitions politiques en réalités économiques concrètes, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales. « La première étape de la réussite de l’Afrique dépendra désormais de notre capacité proactive à transformer une ambition politique en réalité économique concrète », a-t-il déclaré. Il a également appelé à lever les obstacles monétaires et frontaliers, tout en saluant les bases institutionnelles déjà posées par la ZLECAf. L’intégration africaine, un impératif stratégique Dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques et géopolitiques, Faure Gnassingbé a souligné que l’intégration africaine est une nécessité économique et géostratégique. Pour lui, la ZLECAf est bien plus qu’un accord commercial : c’est un instrument de souveraineté économique, permettant de produire localement, de sécuriser les approvisionnements stratégiques et de renforcer les capacités industrielles du continent. Le Président du Conseil a rappelé que l’intégration africaine doit profiter directement aux jeunes et aux femmes, piliers de la stabilité et du développement. Il a insisté sur le défi de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme central pour la stabilité économique et sociale du continent. Issoufou Mahamadou a salué le choix du Togo pour abriter ce forum, mettant en avant le leadership du Président Faure Gnassingbé en matière d’intégration. De son côté, Wamkele Mene a appelé à bâtir des chaînes de valeur régionales pour libérer le potentiel du marché unique africain de 1,4 milliard de consommateurs. Le Forum Biashara Afrika s’affirme comme une plateforme continentale incontournable, réunissant décideurs politiques, acteurs économiques et partenaires de développement pour promouvoir les investissements, renforcer les chaînes de valeur et lever les obstacles au commerce intra-africain.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/">Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 18 au 20 mai 2026, la capitale togolaise s’est imposée comme le centre des échanges économiques africains avec la tenue de la troisième édition du Forum d’affaires Biashara Afrika, placé sous le thème : « Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert officiellement les travaux, réaffirmant son engagement en faveur du développement économique et de l’intégration africaine. Co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’événement a réuni plus d’un millier de participants, parmi lesquels l’ancien Président du Niger Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf, le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene, des responsables institutionnels, des investisseurs, des PME et de nombreux jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mobilisation forte pour l’Agenda 2063</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faure Gnassingbé s’est félicité de la mobilisation des États africains et du secteur privé, qu’il considère comme un signe fort d’engagement collectif en faveur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a invité la ZLECAf à faire de ce forum une plateforme de solutions et de partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer les ambitions en réalités économiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de transformer les ambitions politiques en réalités économiques concrètes, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La première étape de la réussite de l’Afrique dépendra désormais de notre capacité proactive à transformer une ambition politique en réalité économique concrète », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également appelé à lever les obstacles monétaires et frontaliers, tout en saluant les bases institutionnelles déjà posées par la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intégration africaine, un impératif stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques et géopolitiques, Faure Gnassingbé a souligné que l’intégration africaine est une nécessité économique et géostratégique. Pour lui, la ZLECAf est bien plus qu’un accord commercial : c’est un instrument de souveraineté économique, permettant de produire localement, de sécuriser les approvisionnements stratégiques et de renforcer les capacités industrielles du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a rappelé que l’intégration africaine doit profiter directement aux jeunes et aux femmes, piliers de la stabilité et du développement. Il a insisté sur le défi de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme central pour la stabilité économique et sociale du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Issoufou Mahamadou a salué le choix du Togo pour abriter ce forum, mettant en avant le leadership du Président Faure Gnassingbé en matière d’intégration. De son côté, Wamkele Mene a appelé à bâtir des chaînes de valeur régionales pour libérer le potentiel du marché unique africain de 1,4 milliard de consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum Biashara Afrika s’affirme comme une plateforme continentale incontournable, réunissant décideurs politiques, acteurs économiques et partenaires de développement pour promouvoir les investissements, renforcer les chaînes de valeur et lever les obstacles au commerce intra-africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/">Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>NEISA 2026 : Vers une souveraineté énergétique africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sommet sur l’innovation en matière d’énergie nucléaire pour l’Afrique (NEISA 2026) s’est ouvert le 19 mai 2026 à Kigali, sous le thème : « Énergiser l’Afrique pour l’avenir : transformer l’ambition nucléaire en réalité investissable ». La cérémonie inaugurale s’est tenue en présence du Président rwandais Paul Kagame, de la Présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, du Directeur général de l’AIEA Rafael Mariano Grossi, ainsi que de représentants de la CEA, de l’Agence pour l’énergie nucléaire, de la World Nuclear Exhibition, de partenaires financiers et de nombreux experts internationaux. Dans son intervention, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a replacé le débat énergétique dans une perspective de souveraineté et de responsabilité collective, soulignant que l’Afrique se trouve à un moment décisif de son histoire énergétique. Il a articulé son discours autour de trois grandes questions notamment : Le dirigeant togolais a également insisté sur la formation massive des compétences africaines scientifiques, ingénieurs, régulateurs en intégrant pleinement la jeunesse et les femmes dans cette dynamique. Un changement de paradigme Faure Gnassingbé a appelé à un nouveau regard international sur le nucléaire africain : « L’Afrique ne demande pas qu’on lui fasse l’aumône d’une technologie. L’Afrique propose un partenariat, un marché et une vision adulte de son énergie. » Reconnaissance du leadership togolais Le Président rwandais Paul Kagame a salué l’engagement du dirigeant togolais et annoncé que le Togo accueillera la prochaine édition du NEISA, en reconnaissance des efforts engagés dans le domaine nucléaire. Les travaux du sommet devront aboutir à l’élaboration d’un cadre de financement du nucléaire, à la mise en place de mécanismes de coopération régionale et à la définition d’un plan d’action post-2026. En marge du sommet, Faure Gnassingbé et Paul Kagame ont eu un entretien bilatéral portant notamment sur la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, où le Président du Conseil agit en qualité de Médiateur de l’Union africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/neisa-2026-vers-une-souverainete-energetique-africaine/">NEISA 2026 : Vers une souveraineté énergétique africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sommet sur l’innovation en matière d’énergie nucléaire pour l’Afrique (NEISA 2026) s’est ouvert le 19 mai 2026 à Kigali, sous le thème : « Énergiser l’Afrique pour l’avenir : transformer l’ambition nucléaire en réalité investissable ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie inaugurale s’est tenue en présence du Président rwandais Paul Kagame, de la Présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, du Directeur général de l’AIEA Rafael Mariano Grossi, ainsi que de représentants de la CEA, de l’Agence pour l’énergie nucléaire, de la World Nuclear Exhibition, de partenaires financiers et de nombreux experts internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a replacé le débat énergétique dans une perspective de souveraineté et de responsabilité collective, soulignant que l’Afrique se trouve à un moment décisif de son histoire énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a articulé son discours autour de trois grandes questions notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Lucidité stratégique</strong> : reconnaître que les seules énergies renouvelables ne suffiront pas à soutenir l’industrialisation du continent.</li>



<li><strong>Responsabilité des États</strong> : bâtir des cadres institutionnels crédibles, comme l’a fait le Togo avec la création de son Commissariat à l’énergie atomique en 2025.</li>



<li><strong>Action collective africaine</strong> : mutualiser régulations, standards et financements pour rendre le nucléaire civil africain viable et compétitif.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant togolais a également insisté sur la formation massive des compétences africaines scientifiques, ingénieurs, régulateurs en intégrant pleinement la jeunesse et les femmes dans cette dynamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un changement de paradigme</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faure Gnassingbé a appelé à un nouveau regard international sur le nucléaire africain :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’Afrique ne demande pas qu’on lui fasse l’aumône d’une technologie. L’Afrique propose un partenariat, un marché et une vision adulte de son énergie. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Reconnaissance du leadership togolais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président rwandais Paul Kagame a salué l’engagement du dirigeant togolais et annoncé que le Togo accueillera la prochaine édition du NEISA, en reconnaissance des efforts engagés dans le domaine nucléaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux du sommet devront aboutir à l’élaboration d’un cadre de financement du nucléaire, à la mise en place de mécanismes de coopération régionale et à la définition d’un plan d’action post-2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du sommet, Faure Gnassingbé et Paul Kagame ont eu un entretien bilatéral portant notamment sur la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, où le Président du Conseil agit en qualité de Médiateur de l’Union africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/neisa-2026-vers-une-souverainete-energetique-africaine/">NEISA 2026 : Vers une souveraineté énergétique africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Filière coton : Lomé au centre des échanges de l’ACA</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/07/filiere-coton-lome-au-centre-des-echanges-de-laca/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:32:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lomé, capitale du coton africain, les 22èmes Journées de l’ACA réunissent producteurs, experts et partenaires pour repenser l’avenir d’une filière stratégique. Depuis ce mardi 5 mai, Lomé accueille les 22èmes Journées de l’Association cotonnière africaine (ACA). Cet événement majeur rassemble les principaux acteurs du secteur cotonnier venus de plusieurs pays africains, aux côtés d’experts et de partenaires techniques. Les travaux ont été ouverts par Tekize Madadozi, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, représentant le ministre. Jusqu’au 7 mai, les participants échangeront sur les grands défis de la filière notamment l’amélioration de la productivité, qualité et traçabilité des productions, mais aussi adaptation des systèmes de culture face aux effets du changement climatique. « Ces Journées offrent un cadre privilégié pour mutualiser les expériences et dégager des réponses concrètes aux défis communs du secteur », a déclaré Martin Drevon, Directeur général de la NSCT. De son côté, le président de l’ACA, Kassoum Koné, a insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats entre pays producteurs et acteurs de la chaîne de valeur afin d’accompagner la modernisation de la filière. Cette rencontre intervient quelques semaines après la 18ème réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), également tenue à Lomé. Elle confirme le rôle central du Togo dans la dynamique régionale du coton. « En accueillant ces assises, notre pays réaffirme son engagement à contribuer activement aux réflexions et actions visant à renforcer la compétitivité et la durabilité de la filière cotonnière africaine », a souligné Tekize Madadozi. Ces dernières années, le Togo a engagé des réformes importantes pour améliorer les performances de production et renforcer l’encadrement des producteurs. Résultat : une relance progressive de la filière, portée par une meilleure organisation des acteurs et la promotion de pratiques agricoles plus efficientes.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/filiere-coton-lome-au-centre-des-echanges-de-laca/">Filière coton : Lomé au centre des échanges de l’ACA</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">À Lomé, capitale du coton africain, les 22èmes Journées de l’ACA réunissent producteurs, experts et partenaires pour repenser l’avenir d’une filière stratégique<em>.</em></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Depuis ce mardi 5 mai, Lomé accueille les 22èmes Journées de l’Association cotonnière africaine (ACA). Cet événement majeur rassemble les principaux acteurs du secteur cotonnier venus de plusieurs pays africains, aux côtés d’experts et de partenaires techniques. Les travaux ont été ouverts par Tekize Madadozi, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, représentant le ministre.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Jusqu’au 7 mai, les participants échangeront sur les grands défis de la filière notamment l’amélioration de la productivité, qualité et traçabilité des productions, mais aussi adaptation des systèmes de culture face aux effets du changement climatique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« Ces Journées offrent un cadre privilégié pour mutualiser les expériences et dégager des réponses concrètes aux défis communs du secteur », a déclaré Martin Drevon, Directeur général de la NSCT.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">De son côté, le président de l’ACA, Kassoum Koné, a insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats entre pays producteurs et acteurs de la chaîne de valeur afin d’accompagner la modernisation de la filière.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette rencontre intervient quelques semaines après la 18ème réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), également tenue à Lomé. Elle confirme le rôle central du Togo dans la dynamique régionale du coton.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« En accueillant ces assises, notre pays réaffirme son engagement à contribuer activement aux réflexions et actions visant à renforcer la compétitivité et la durabilité de la filière cotonnière africaine », a souligné Tekize Madadozi.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ces dernières années, le Togo a engagé des réformes importantes pour améliorer les performances de production et renforcer l’encadrement des producteurs. Résultat : une relance progressive de la filière, portée par une meilleure organisation des acteurs et la promotion de pratiques agricoles plus efficientes.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/filiere-coton-lome-au-centre-des-echanges-de-laca/">Filière coton : Lomé au centre des échanges de l’ACA</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Sokodé et Dapaong, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit l’extension de son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle Délégation régionale dans le Grand Lomé. Implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, l’infrastructure a été inaugurée en présence d’autorités politiques, administratives et traditionnelles. L’objectif est de rapprocher les services consulaires des opérateurs économiques. Véritable pôle économique, le Grand Lomé concentre une grande partie des activités commerciales, industrielles et de services du pays. PME, industries et initiatives entrepreneuriales y participent activement à la création de richesse et d’emplois. Cette dynamique exige une présence accrue des institutions d’appui pour répondre aux besoins des acteurs économiques. La nouvelle délégation régionale a pour mission de faciliter l’accès à l’information, de renforcer l’accompagnement des entreprises et de répondre aux attentes du tissu économique local. Elle abrite également la Direction centrale de la coordination des régions et une unité dédiée à l’implémentation des résultats de recherche et d’innovations, traduisant la volonté de la CCI-Togo de soutenir les TPME et TPMI. La Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué une infrastructure qui s’inscrit dans la dynamique économique de la capitale et renforce la politique de décentralisation engagée par le gouvernement. Le Président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, a rappelé que cette inauguration est l’expression d’une vision fondée sur la proximité et l’ancrage territorial : « Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. » De son côté, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative traduit une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises. Par cette implantation, la CCI-Togo confirme son ambition de se rapprocher davantage des entreprises et de contribuer activement au développement économique territorial, en cohérence avec les réformes prioritaires du gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/">Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Après Sokodé et Dapaong, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit l’extension de son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle Délégation régionale dans le Grand Lomé. Implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, l’infrastructure a été inaugurée en présence d’autorités politiques, administratives et traditionnelles. L’objectif est de rapprocher les services consulaires des opérateurs économiques.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Véritable pôle économique, le Grand Lomé concentre une grande partie des activités commerciales, industrielles et de services du pays. PME, industries et initiatives entrepreneuriales y participent activement à la création de richesse et d’emplois. Cette dynamique exige une présence accrue des institutions d’appui pour répondre aux besoins des acteurs économiques.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La nouvelle délégation régionale a pour mission de faciliter l’accès à l’information, de renforcer l’accompagnement des entreprises et de répondre aux attentes du tissu économique local. Elle abrite également la Direction centrale de la coordination des régions et une unité dédiée à l’implémentation des résultats de recherche et d’innovations, traduisant la volonté de la CCI-Togo de soutenir les TPME et TPMI.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué une infrastructure qui s’inscrit dans la dynamique économique de la capitale et renforce la politique de décentralisation engagée par le gouvernement.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, a rappelé que cette inauguration est l’expression d’une vision fondée sur la proximité et l’ancrage territorial : « Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. »</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">De son côté, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative traduit une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Par cette implantation, la CCI-Togo confirme son ambition de se rapprocher davantage des entreprises et de contribuer activement au développement économique territorial, en cohérence avec les réformes prioritaires du gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/">Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:23:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La BCEAO convoque à Dakar une conférence internationale sur les crypto-actifs et les innovations numériques, au cœur des enjeux de stabilité monétaire et financière. Le 8 mai 2026, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise à Dakar, Sénégal, une Conférence internationale sur le thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ». Cet événement réunira des Gouverneurs de banques centrales, des autorités de supervision, des représentants d’institutions financières, des chercheurs et universitaires, ainsi que des experts en fintech, cybersécurité, blockchain et régulation des crypto-actifs. La conférence s’inscrit dans un environnement marqué par une transformation profonde du paysage financier, portée par l’essor des technologies numériques. L’émergence des crypto-actifs, la tokenisation des actifs, les stablecoins et les réflexions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) redéfinissent les modalités de paiement, d’épargne et de financement. Si ces innovations favorisent l’efficacité et l’inclusion financière, elles posent aussi des défis majeurs pour la stabilité financière, la politique monétaire et la régulation des marchés. La conférence vise à offrir un cadre d’échanges pour analyser les implications économiques, monétaires, financières et technologiques de ces mutations, en particulier pour les économies de l’UEMOA. Elle permettra également de partager des expériences et d’identifier les politiques publiques nécessaires pour préserver la résilience des systèmes financiers. Les travaux couvriront quatre thématiques clés notamment Innovations numériques et transformation du paysage financier mondial&#160;; Émergence des stablecoins : implications pour la politique monétaire et la stabilité financière&#160;; Régulation, supervision prudentielle et coopération régionale&#160;; Cybersécurité, intégrité financière et protection des données des banques centrales. La journée se clôturera par une Table ronde des Gouverneurs des banques centrales invitées, autour du thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : quelles leçons pour les banques centrales ? ».</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/">Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La BCEAO convoque à Dakar une conférence internationale sur les crypto-actifs et les innovations numériques, au cœur des enjeux de stabilité monétaire et financière.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le 8 mai 2026, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise à Dakar, Sénégal, une Conférence internationale sur le thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ».</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cet événement réunira des Gouverneurs de banques centrales, des autorités de supervision, des représentants d’institutions financières, des chercheurs et universitaires, ainsi que des experts en fintech, cybersécurité, blockchain et régulation des crypto-actifs.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La conférence s’inscrit dans un environnement marqué par une transformation profonde du paysage financier, portée par l’essor des technologies numériques. L’émergence des crypto-actifs, la tokenisation des actifs, les stablecoins et les réflexions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) redéfinissent les modalités de paiement, d’épargne et de financement. Si ces innovations favorisent l’efficacité et l’inclusion financière, elles posent aussi des défis majeurs pour la stabilité financière, la politique monétaire et la régulation des marchés.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La conférence vise à offrir un cadre d’échanges pour analyser les implications économiques, monétaires, financières et technologiques de ces mutations, en particulier pour les économies de l’UEMOA. Elle permettra également de partager des expériences et d’identifier les politiques publiques nécessaires pour préserver la résilience des systèmes financiers.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les travaux couvriront quatre thématiques clés notamment Innovations numériques et transformation du paysage financier mondial&nbsp;; Émergence des stablecoins : implications pour la politique monétaire et la stabilité financière&nbsp;; Régulation, supervision prudentielle et coopération régionale&nbsp;; Cybersécurité, intégrité financière et protection des données des banques centrales.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La journée se clôturera par une Table ronde des Gouverneurs des banques centrales invitées, autour du thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : quelles leçons pour les banques centrales ? ».</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/">Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Le Togo inaugure la « Maison du Café, Le Terroir » : Un symbole de transformation économique et d’ambition continentale</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/06/le-togo-inaugure-la-maison-du-cafe-le-terroir-un-symbole-de-transformation-economique-et-dambition-continentale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 15:23:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le café togolais prend une nouvelle dimension. L’inauguration de la « Maison du Café, Le Terroir » marque un tournant stratégique à savoir valoriser la production nationale, stimuler la consommation locale et inscrire le Togo dans la dynamique continentale de transformation des filières agricoles. Les autorités, les acteurs des filières café et cacao, les partenaires techniques et les jeunes entrepreneurs se sont réunis le 5 mai 2026, au quartier Agoè-Cacavélli, à Lomé, pour célébrer l’ouverture de la « Maison du Café, Le Terroir ». Portée par le Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) en partenariat avec l’Organisation Interafricaine du Café (OIAC-UA), cette initiative s’inscrit dans le Plan de Développement des Filières Café et Cacao (PDCC), axe 2 : développement de la transformation et promotion de la consommation locale. Ce nouvel espace se veut à la fois vitrine de valorisation, centre de formation, lieu de dégustation et plateforme commerciale. Dès son lancement, il accueillera la formation de 80 jeunes baristas répartis entre Lomé, Kpalimé et Kara, équipés pour ouvrir leurs propres kiosques et promouvoir le café togolais. Une ambition nationale et continentale Pour le Secrétaire Général du CCFCC, Enselme Gouthon, cette maison est « le symbole d’une ambition, celle d’un café togolais valorisé, consommé et reconnu ». Elle consolide les initiatives déjà engagées, telles que les kiosques gérés par la coopérative KAWA TOGO, et répond à des enjeux majeurs notamment création d’emplois, renforcement de la chaîne de valeur et positionnement du café togolais sur les marchés local et international. Du côté de l’OIAC-UA, cette inauguration illustre la vision continentale portée par l’initiative DACBA – “Drink African Coffee, Build Africa”. Comme l’a rappelé son Secrétaire Général : « Chaque tasse de café consommée localement soutient l’emploi, autonomise les communautés et garantit qu’une plus grande part de la valeur demeure sur notre continent. » Le Togo, modèle de transformation agricole Sous l’impulsion du gouvernement et du Président Faure Essozimna Gnassingbé, la stratégie nationale s’aligne sur les trois axes « Protéger, Rassembler et Transformer ». La « Maison du Café, Le Terroir » en est une illustration concrète : protéger les producteurs, rassembler les acteurs autour de la compétitivité et transformer localement pour stimuler la consommation. Le Togo démontre ainsi que la transformation n’est pas un concept abstrait mais une réalité vécue. Cette initiative est saluée comme un modèle pour les autres États membres de l’Union africaine, preuve que la vision peut se traduire en actions tangibles. Au-delà de l’infrastructure, l’enjeu est générationnel. Les jeunes entrepreneurs formés dans ce centre sont appelés à devenir les ambassadeurs du café togolais. « Ce centre est le vôtre. Faites-le vivre. Innovez grâce à lui. Dépassez-le », a exhorté l&#8217;Ambassadeur Solomon Rutega, le Secrétaire Général de l’OIAC-UA. La « Maison du Café, Le Terroir » incarne une double ambition notamment économique et sociale. Elle structure une filière stratégique, crée des opportunités pour la jeunesse et inscrit le Togo dans une dynamique continentale de valorisation des produits agricoles. Plus qu’une inauguration, c’est le début d’une nouvelle ère pour le café togolais et africain.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/06/le-togo-inaugure-la-maison-du-cafe-le-terroir-un-symbole-de-transformation-economique-et-dambition-continentale/">Le Togo inaugure la « Maison du Café, Le Terroir » : Un symbole de transformation économique et d’ambition continentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le café togolais prend une nouvelle dimension. L’inauguration de la « Maison du Café, Le Terroir » marque un tournant stratégique à savoir valoriser la production nationale, stimuler la consommation locale et inscrire le Togo dans la dynamique continentale de transformation des filières agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités, les acteurs des filières café et cacao, les partenaires techniques et les jeunes entrepreneurs se sont réunis le 5 mai 2026, au quartier Agoè-Cacavélli, à Lomé, pour célébrer l’ouverture de la « Maison du Café, Le Terroir ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée par le Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) en partenariat avec l’Organisation Interafricaine du Café (OIAC-UA), cette initiative s’inscrit dans le Plan de Développement des Filières Café et Cacao (PDCC), axe 2 : développement de la transformation et promotion de la consommation locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouvel espace se veut à la fois vitrine de valorisation, centre de formation, lieu de dégustation et plateforme commerciale. Dès son lancement, il accueillera la formation de 80 jeunes baristas répartis entre Lomé, Kpalimé et Kara, équipés pour ouvrir leurs propres kiosques et promouvoir le café togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une ambition nationale et continentale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Secrétaire Général du CCFCC, Enselme Gouthon, cette maison est « le symbole d’une ambition, celle d’un café togolais valorisé, consommé et reconnu ». Elle consolide les initiatives déjà engagées, telles que les kiosques gérés par la coopérative KAWA TOGO, et répond à des enjeux majeurs notamment création d’emplois, renforcement de la chaîne de valeur et positionnement du café togolais sur les marchés local et international.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-30"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://ecoetfinances.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-05-at-14.57.57-1.jpeg" srcset="https://ecoetfinances.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-05-at-14.57.57-1.jpeg 1024w, https://ecoetfinances.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-05-at-14.57.57-1-300x225.jpeg 300w, https://ecoetfinances.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-05-at-14.57.57-1-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de l’OIAC-UA, cette inauguration illustre la vision continentale portée par l’initiative DACBA – “Drink African Coffee, Build Africa”. Comme l’a rappelé son Secrétaire Général : « Chaque tasse de café consommée localement soutient l’emploi, autonomise les communautés et garantit qu’une plus grande part de la valeur demeure sur notre continent. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Togo, modèle de transformation agricole</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l’impulsion du gouvernement et du Président Faure Essozimna Gnassingbé, la stratégie nationale s’aligne sur les trois axes « Protéger, Rassembler et Transformer ». La « Maison du Café, Le Terroir » en est une illustration concrète : protéger les producteurs, rassembler les acteurs autour de la compétitivité et transformer localement pour stimuler la consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo démontre ainsi que la transformation n’est pas un concept abstrait mais une réalité vécue. Cette initiative est saluée comme un modèle pour les autres États membres de l’Union africaine, preuve que la vision peut se traduire en actions tangibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’infrastructure, l’enjeu est générationnel. Les jeunes entrepreneurs formés dans ce centre sont appelés à devenir les ambassadeurs du café togolais. « Ce centre est le vôtre. Faites-le vivre. Innovez grâce à lui. Dépassez-le », a exhorté l&rsquo;Ambassadeur Solomon Rutega, le Secrétaire Général de l’OIAC-UA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La « Maison du Café, Le Terroir » incarne une double ambition notamment économique et sociale. Elle structure une filière stratégique, crée des opportunités pour la jeunesse et inscrit le Togo dans une dynamique continentale de valorisation des produits agricoles. Plus qu’une inauguration, c’est le début d’une nouvelle ère pour le café togolais et africain.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/06/le-togo-inaugure-la-maison-du-cafe-le-terroir-un-symbole-de-transformation-economique-et-dambition-continentale/">Le Togo inaugure la « Maison du Café, Le Terroir » : Un symbole de transformation économique et d’ambition continentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<item>
		<title>BB Lomé relance EKU Bavaria : le retour d’une légende brassicole</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/05/bb-lome-relance-eku-bavaria-le-retour-dune-legende-brassicole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 15:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Symbole de tradition et de modernité, EKU Bavaria fait son grand retour à Lomé. Une bière culte qui renoue avec ses racines locales et son prestige international. BB Lomé relance la production locale de l’emblématique EKU Bavaria. Après plusieurs années d’absence, la célèbre bière blonde revient sur les chaînes togolaises, brassée sur place avec un savoir-faire transmis par des maîtres brasseurs locaux. Née en 1980, EKU Bavaria incarne la rigueur de la tradition brassicole allemande. Mais au Togo, elle est bien plus qu’une marque : un repère générationnel, témoin des moments de joie, des unions et des rassemblements. Aujourd’hui, sa production locale marque une nouvelle étape, alliant prestige international et authenticité togolaise. Disponible en verre consigné de 50 cl, avec un taux d’alcool de 5,7 %, EKU Bavaria se veut conviviale et raffinée. « EKU Bavaria revient aujourd’hui en production locale, symbole de continuité et de confiance », souligne la BB Lomé. Chaque gorgée rappelle que tradition et modernité peuvent se rencontrer dans un même verre. Mariages, dots, fiançailles, réunions familiales… EKU Bavaria s’impose comme la boisson des grandes occasions. Sa finesse et son positionnement haut de gamme en font un choix privilégié pour honorer les invités et magnifier l’instant. Avec ce retour, BB Lomé ne se contente pas de brasser une bière : elle tisse un lien entre l’Allemagne et le Togo, entre passé et présent. Chaque bouteille raconte une histoire, celle d’une recette bavaroise sublimée par les mains expertes des brasseurs togolais.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/05/bb-lome-relance-eku-bavaria-le-retour-dune-legende-brassicole/">BB Lomé relance EKU Bavaria : le retour d’une légende brassicole</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Symbole de tradition et de modernité, EKU Bavaria fait son grand retour à Lomé. Une bière culte qui renoue avec ses racines locales et son prestige international.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">BB Lomé relance la production locale de l’emblématique EKU Bavaria. Après plusieurs années d’absence, la célèbre bière blonde revient sur les chaînes togolaises, brassée sur place avec un savoir-faire transmis par des maîtres brasseurs locaux.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Née en 1980, EKU Bavaria incarne la rigueur de la tradition brassicole allemande. Mais au Togo, elle est bien plus qu’une marque : un repère générationnel, témoin des moments de joie, des unions et des rassemblements. Aujourd’hui, sa production locale marque une nouvelle étape, alliant prestige international et authenticité togolaise.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Disponible en verre consigné de 50 cl, avec un taux d’alcool de 5,7 %, EKU Bavaria se veut conviviale et raffinée.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« EKU Bavaria revient aujourd’hui en production locale, symbole de continuité et de confiance », souligne la BB Lomé. Chaque gorgée rappelle que tradition et modernité peuvent se rencontrer dans un même verre.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Mariages, dots, fiançailles, réunions familiales… EKU Bavaria s’impose comme la boisson des grandes occasions. Sa finesse et son positionnement haut de gamme en font un choix privilégié pour honorer les invités et magnifier l’instant.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Avec ce retour, BB Lomé ne se contente pas de brasser une bière : elle tisse un lien entre l’Allemagne et le Togo, entre passé et présent. Chaque bouteille raconte une histoire, celle d’une recette bavaroise sublimée par les mains expertes des brasseurs togolais.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/05/bb-lome-relance-eku-bavaria-le-retour-dune-legende-brassicole/">BB Lomé relance EKU Bavaria : le retour d’une légende brassicole</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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