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	<title>ECO &#038; FINANCES</title>
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	<title>ECO &#038; FINANCES</title>
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		<title>BRVM : Des discussions engagées pour faire émerger une première valeur technologique à la cote</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/21/brvm-des-discussions-engagees-pour-faire-emerger-une-premiere-valeur-technologique-a-la-cote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:56:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La BRVM travaille à un rapprochement avec l&#8217;écosystème technologique de l&#8217;UEMOA en vue d&#8217;ouvrir, à terme, sa cote à une première entreprise du secteur numérique. Une évolution qui marquerait un tournant stratégique pour le marché financier régional, historiquement dominé par les banques, l&#8217;industrie et les télécoms. Cette dynamique a été illustrée par la visite effectuée ce 20 mai à Abidjan par le Directeur général de la BRVM, Dr Edoh Kossi Amenounvé, au siège de KAYDAN Technology, entreprise ivoirienne spécialisée dans les technologies numériques intégrées. Les échanges ont notamment porté sur la stratégie de croissance de l&#8217;entreprise, les mécanismes d&#8217;introduction en bourse, les exigences de gouvernance ainsi que les standards de transparence financière requis pour accéder au marché régional. Pour KAYDAN Technology, cette démarche partagée s&#8217;inscrit dans une stratégie de développement à long terme fondée sur la structuration progressive de ses activités, le renforcement de sa gouvernance et la diversification de ses sources de financement.  » Cette visite marque une étape symbolique et stratégique dans le parcours d&#8217;une société qui ambitionne de devenir l&#8217;un des premiers champions nationaux de la tech à accéder au marché de capitaux de l&#8217;UEMOA « , souligne la note publiée à l&#8217;issue de la rencontre et consultée par Sika Finance. Au-delà du cas spécifique de cette entreprise, cette initiative traduit surtout la volonté de la BRVM de diversifier progressivement sa cote et d&#8217;attirer de nouveaux profils d&#8217;entreprises à fort potentiel de croissance. Dans un contexte marqué par l&#8217;accélération de la digitalisation des économies de l&#8217;UEMOA, la place financière régionale cherche à se positionner comme un levier de financement pour les futurs champions technologiques de la région. Dans un environnement où les startups et PME technologiques africaines restent encore largement dépendantes des financements privés, l&#8217;ouverture progressive du marché régional aux entreprises numériques pourrait constituer une nouvelle étape dans la maturation de l&#8217;écosystème financier de l&#8217;UEMOA.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/brvm-des-discussions-engagees-pour-faire-emerger-une-premiere-valeur-technologique-a-la-cote/">BRVM : Des discussions engagées pour faire émerger une première valeur technologique à la cote</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">La BRVM travaille à un rapprochement avec l&rsquo;écosystème technologique de l&rsquo;UEMOA en vue d&rsquo;ouvrir, à terme, sa cote à une première entreprise du secteur numérique. Une évolution qui marquerait un tournant stratégique pour le marché financier régional, historiquement dominé par les banques, l&rsquo;industrie et les télécoms.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique a été illustrée par la visite effectuée ce 20 mai à Abidjan par le Directeur général de la BRVM, Dr Edoh Kossi Amenounvé, au siège de KAYDAN Technology, entreprise ivoirienne spécialisée dans les technologies numériques intégrées. Les échanges ont notamment porté sur la stratégie de croissance de l&rsquo;entreprise, les mécanismes d&rsquo;introduction en bourse, les exigences de gouvernance ainsi que les standards de transparence financière requis pour accéder au marché régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour KAYDAN Technology, cette démarche partagée s&rsquo;inscrit dans une stratégie de développement à long terme fondée sur la structuration progressive de ses activités, le renforcement de sa gouvernance et la diversification de ses sources de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> » Cette visite marque une étape symbolique et stratégique dans le parcours d&rsquo;une société qui ambitionne de devenir l&rsquo;un des premiers champions nationaux de la tech à accéder au marché de capitaux de l&rsquo;UEMOA « , souligne la note publiée à l&rsquo;issue de la rencontre et consultée par Sika Finance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas spécifique de cette entreprise, cette initiative traduit surtout la volonté de la BRVM de diversifier progressivement sa cote et d&rsquo;attirer de nouveaux profils d&rsquo;entreprises à fort potentiel de croissance. Dans un contexte marqué par l&rsquo;accélération de la digitalisation des économies de l&rsquo;UEMOA, la place financière régionale cherche à se positionner comme un levier de financement pour les futurs champions technologiques de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement où les startups et PME technologiques africaines restent encore largement dépendantes des financements privés, l&rsquo;ouverture progressive du marché régional aux entreprises numériques pourrait constituer une nouvelle étape dans la maturation de l&rsquo;écosystème financier de l&rsquo;UEMOA.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/brvm-des-discussions-engagees-pour-faire-emerger-une-premiere-valeur-technologique-a-la-cote/">BRVM : Des discussions engagées pour faire émerger une première valeur technologique à la cote</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’intégration économique du continent et à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique. Cet accord vise à élargir l’accès des entreprises africaines aux opportunités de commerce et de financement, avec un accent particulier sur les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs. Ce protocole d’accord établit un cadre stratégique visant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à faire avancer les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « L’Afrique que nous voulons », grâce au développement d’un marché unique intégré de plus de 1,3 milliard de consommateurs, représentant un PIB combiné d’environ de 3 400 milliards de dollars US. Un partenariat adossé à un engagement de 3 milliards de dollars US pour le financement du commerce Ce protocole d’accord fait suite à l’annonce majeure faite récemment par le Groupe Ecobank lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi, où la banque a dévoilé un engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, qui sera déployé au cours des trois prochaines années en partenariat avec des institutions de financement du développement (IFD), afin de soutenir le commerce avec l’Afrique et à travers le continent. Le partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf constituera une plateforme importante pour renforcer l’impact de cet engagement de 3 milliards de dollars américains à travers le continent, en veillant à ce que les entreprises africaines, des grandes entreprises aux PME, soient mieux positionnées pour tirer parti des opportunités créées dans le cadre du marché unique de la ZLECAf. « L’accès au commerce et à des financements abordables demeure essentiel pour libérer tout le potentiel de la ZLECAf. Grâce à ce partenariat avec Ecobank, nous renforçons le soutien apporté aux entreprises africaines, en particulier aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs, afin de favoriser une plus grande participation au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur à travers le continent », a déclaré S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf. « À travers ce partenariat avec Ecobank, nous mobilisons la puissance financière et la portée panafricaine indispensables pour transformer la promesse du Marché unique en opportunités concrètes pour nos entrepreneurs, nos femmes d’affaires et nos petites et moyennes entreprises », a déclaré S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf. « Depuis 40 ans, Ecobank poursuit une vision claire : promouvoir le développement économique et l’intégration financière de l’Afrique », a déclaré M. Michael Larbie, Directeur exécutif de la banque des grandes entreprises et d’investissement du Groupe Ecobank. « Grâce à notre présence significative sur 34 marchés africains et à nos capacités digitales, nous sommes particulièrement bien positionnés pour agir comme un catalyseur de la ZLECAf. Ce protocole d’accord formalise notre engagement à connecter les entreprises africaines aux marchés, aux financements et aux connaissances dont elles ont besoin pour prospérer. » Principaux axes de coopération Le partenariat portera notamment sur les domaines prioritaires suivants : Une étape déterminante pour l’intégration économique de l’Afrique Ce protocole d’accord intervient à une étape importante de la mise en œuvre de la ZLECAf, alors que les efforts se poursuivent pour lever les obstacles au commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et créer un environnement favorable à une croissance durable et inclusive. En associant le mandat du Secrétariat de la ZLECAf à la présence bancaire continentale d’Ecobank et à son engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, ce partenariat devrait soutenir une plus grande participation des entreprises africaines au commerce intra-africain et accélérer la réalisation des objectifs d’intégration économique de l’Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/accord-zlecaf-ecobank-un-levier-majeur-pour-le-commerce-regional/">Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’intégration économique du continent et à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord vise à élargir l’accès des entreprises africaines aux opportunités de commerce et de financement, avec un accent particulier sur les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord établit un cadre stratégique visant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à faire avancer les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « L’Afrique que nous voulons », grâce au développement d’un marché unique intégré de plus de 1,3 milliard de consommateurs, représentant un PIB combiné d’environ de 3 400 milliards de dollars US.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat adossé à un engagement de 3 milliards de dollars US pour le financement du commerce</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord fait suite à l’annonce majeure faite récemment par le Groupe Ecobank lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi, où la banque a dévoilé un engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, qui sera déployé au cours des trois prochaines années en partenariat avec des institutions de financement du développement (IFD), afin de soutenir le commerce avec l’Afrique et à travers le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf constituera une plateforme importante pour renforcer l’impact de cet engagement de 3 milliards de dollars américains à travers le continent, en veillant à ce que les entreprises africaines, des grandes entreprises aux PME, soient mieux positionnées pour tirer parti des opportunités créées dans le cadre du marché unique de la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’accès au commerce et à des financements abordables demeure essentiel pour libérer tout le potentiel de la ZLECAf. Grâce à ce partenariat avec Ecobank, nous renforçons le soutien apporté aux entreprises africaines, en particulier aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs, afin de favoriser une plus grande participation au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur à travers le continent », a déclaré <strong>S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À travers ce partenariat avec Ecobank, nous mobilisons la puissance financière et la portée panafricaine indispensables pour transformer la promesse du Marché unique en opportunités concrètes pour nos entrepreneurs, nos femmes d’affaires et nos petites et moyennes entreprises », a déclaré <strong>S.E. Wamkele Mene</strong>, <strong>Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Depuis 40 ans, Ecobank poursuit une vision claire : promouvoir le développement économique et l’intégration financière de l’Afrique », a déclaré <strong>M. Michael Larbie</strong>, <strong>Directeur exécutif de la banque des grandes entreprises et d’investissement du Groupe Ecobank</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Grâce à notre présence significative sur 34 marchés africains et à nos capacités digitales, nous sommes particulièrement bien positionnés pour agir comme un catalyseur de la ZLECAf. Ce protocole d’accord formalise notre engagement à connecter les entreprises africaines aux marchés, aux financements et aux connaissances dont elles ont besoin pour prospérer. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Principaux axes de coopération</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat portera notamment sur les domaines prioritaires suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Renforcement des capacités des PME</strong><br>Doter les entreprises africaines des compétences, outils et réseaux nécessaires pour exploiter les opportunités créées par la ZLECAf.</li>



<li><strong>Réduction du déficit de financement du commerce</strong><br>Promotion conjointe du <strong>programme Ellever d’Ecobank</strong>, une initiative dédiée au soutien des femmes entrepreneures et des entreprises dirigées, détenues ou axées sur les femmes, dans les secteurs formel et informel, à travers des solutions financières et non financières adaptées, incluant le renforcement des capacités.</li>



<li><strong>Plateforme de commerce du Marché unique (Single Market Trade Hub)</strong><br>Positionnement de la plateforme de commerce d’Ecobank comme un outil clé pour réduire l’asymétrie de l’information entre les acteurs du commerce à travers le continent et favoriser des partenariats stratégiques avec des plateformes similaires à l’échelle mondiale.</li>



<li><strong>Mise en relation des entreprises et partage d’informations</strong><br>Exploitation de la base de données des sociétés commerciales de la ZLECAf et du réseau continental d’Ecobank afin de connecter acheteurs, vendeurs et associations professionnelles.</li>



<li><strong>Plaidoyer politique et réglementaire</strong><br>Actions conjointes auprès des régulateurs et parties prenantes pour lever les barrières non tarifaires et réduire les frictions liées aux paiements transfrontaliers.</li>



<li><strong>Leadership intellectuel et événements</strong><br>Co‑organisation de panels de haut niveau, de séminaires et de forums d’affaires pour nourrir le dialogue autour des protocoles de la ZLECAf.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une étape déterminante pour l’intégration économique de l’Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord intervient à une étape importante de la mise en œuvre de la ZLECAf, alors que les efforts se poursuivent pour lever les obstacles au commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et créer un environnement favorable à une croissance durable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En associant le mandat du Secrétariat de la ZLECAf à la présence bancaire continentale d’Ecobank et à son engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, ce partenariat devrait soutenir une plus grande participation des entreprises africaines au commerce intra-africain et accélérer la réalisation des objectifs d’intégration économique de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/accord-zlecaf-ecobank-un-levier-majeur-pour-le-commerce-regional/">Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 18 au 20 mai 2026, la capitale togolaise s’est imposée comme le centre des échanges économiques africains avec la tenue de la troisième édition du Forum d’affaires Biashara Afrika, placé sous le thème : « Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ». Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert officiellement les travaux, réaffirmant son engagement en faveur du développement économique et de l’intégration africaine. Co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’événement a réuni plus d’un millier de participants, parmi lesquels l’ancien Président du Niger Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf, le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene, des responsables institutionnels, des investisseurs, des PME et de nombreux jeunes entrepreneurs. Une mobilisation forte pour l’Agenda 2063 Faure Gnassingbé s’est félicité de la mobilisation des États africains et du secteur privé, qu’il considère comme un signe fort d’engagement collectif en faveur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a invité la ZLECAf à faire de ce forum une plateforme de solutions et de partenariats. Transformer les ambitions en réalités économiques Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de transformer les ambitions politiques en réalités économiques concrètes, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales. « La première étape de la réussite de l’Afrique dépendra désormais de notre capacité proactive à transformer une ambition politique en réalité économique concrète », a-t-il déclaré. Il a également appelé à lever les obstacles monétaires et frontaliers, tout en saluant les bases institutionnelles déjà posées par la ZLECAf. L’intégration africaine, un impératif stratégique Dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques et géopolitiques, Faure Gnassingbé a souligné que l’intégration africaine est une nécessité économique et géostratégique. Pour lui, la ZLECAf est bien plus qu’un accord commercial : c’est un instrument de souveraineté économique, permettant de produire localement, de sécuriser les approvisionnements stratégiques et de renforcer les capacités industrielles du continent. Le Président du Conseil a rappelé que l’intégration africaine doit profiter directement aux jeunes et aux femmes, piliers de la stabilité et du développement. Il a insisté sur le défi de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme central pour la stabilité économique et sociale du continent. Issoufou Mahamadou a salué le choix du Togo pour abriter ce forum, mettant en avant le leadership du Président Faure Gnassingbé en matière d’intégration. De son côté, Wamkele Mene a appelé à bâtir des chaînes de valeur régionales pour libérer le potentiel du marché unique africain de 1,4 milliard de consommateurs. Le Forum Biashara Afrika s’affirme comme une plateforme continentale incontournable, réunissant décideurs politiques, acteurs économiques et partenaires de développement pour promouvoir les investissements, renforcer les chaînes de valeur et lever les obstacles au commerce intra-africain.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/">Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 18 au 20 mai 2026, la capitale togolaise s’est imposée comme le centre des échanges économiques africains avec la tenue de la troisième édition du Forum d’affaires Biashara Afrika, placé sous le thème : « Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert officiellement les travaux, réaffirmant son engagement en faveur du développement économique et de l’intégration africaine. Co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’événement a réuni plus d’un millier de participants, parmi lesquels l’ancien Président du Niger Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf, le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene, des responsables institutionnels, des investisseurs, des PME et de nombreux jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mobilisation forte pour l’Agenda 2063</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faure Gnassingbé s’est félicité de la mobilisation des États africains et du secteur privé, qu’il considère comme un signe fort d’engagement collectif en faveur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a invité la ZLECAf à faire de ce forum une plateforme de solutions et de partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer les ambitions en réalités économiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de transformer les ambitions politiques en réalités économiques concrètes, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La première étape de la réussite de l’Afrique dépendra désormais de notre capacité proactive à transformer une ambition politique en réalité économique concrète », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également appelé à lever les obstacles monétaires et frontaliers, tout en saluant les bases institutionnelles déjà posées par la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intégration africaine, un impératif stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques et géopolitiques, Faure Gnassingbé a souligné que l’intégration africaine est une nécessité économique et géostratégique. Pour lui, la ZLECAf est bien plus qu’un accord commercial : c’est un instrument de souveraineté économique, permettant de produire localement, de sécuriser les approvisionnements stratégiques et de renforcer les capacités industrielles du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a rappelé que l’intégration africaine doit profiter directement aux jeunes et aux femmes, piliers de la stabilité et du développement. Il a insisté sur le défi de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme central pour la stabilité économique et sociale du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Issoufou Mahamadou a salué le choix du Togo pour abriter ce forum, mettant en avant le leadership du Président Faure Gnassingbé en matière d’intégration. De son côté, Wamkele Mene a appelé à bâtir des chaînes de valeur régionales pour libérer le potentiel du marché unique africain de 1,4 milliard de consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum Biashara Afrika s’affirme comme une plateforme continentale incontournable, réunissant décideurs politiques, acteurs économiques et partenaires de développement pour promouvoir les investissements, renforcer les chaînes de valeur et lever les obstacles au commerce intra-africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/">Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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			</item>
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		<title>NEISA 2026 : Vers une souveraineté énergétique africaine</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/21/neisa-2026-vers-une-souverainete-energetique-africaine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sommet sur l’innovation en matière d’énergie nucléaire pour l’Afrique (NEISA 2026) s’est ouvert le 19 mai 2026 à Kigali, sous le thème : « Énergiser l’Afrique pour l’avenir : transformer l’ambition nucléaire en réalité investissable ». La cérémonie inaugurale s’est tenue en présence du Président rwandais Paul Kagame, de la Présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, du Directeur général de l’AIEA Rafael Mariano Grossi, ainsi que de représentants de la CEA, de l’Agence pour l’énergie nucléaire, de la World Nuclear Exhibition, de partenaires financiers et de nombreux experts internationaux. Dans son intervention, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a replacé le débat énergétique dans une perspective de souveraineté et de responsabilité collective, soulignant que l’Afrique se trouve à un moment décisif de son histoire énergétique. Il a articulé son discours autour de trois grandes questions notamment : Le dirigeant togolais a également insisté sur la formation massive des compétences africaines scientifiques, ingénieurs, régulateurs en intégrant pleinement la jeunesse et les femmes dans cette dynamique. Un changement de paradigme Faure Gnassingbé a appelé à un nouveau regard international sur le nucléaire africain : « L’Afrique ne demande pas qu’on lui fasse l’aumône d’une technologie. L’Afrique propose un partenariat, un marché et une vision adulte de son énergie. » Reconnaissance du leadership togolais Le Président rwandais Paul Kagame a salué l’engagement du dirigeant togolais et annoncé que le Togo accueillera la prochaine édition du NEISA, en reconnaissance des efforts engagés dans le domaine nucléaire. Les travaux du sommet devront aboutir à l’élaboration d’un cadre de financement du nucléaire, à la mise en place de mécanismes de coopération régionale et à la définition d’un plan d’action post-2026. En marge du sommet, Faure Gnassingbé et Paul Kagame ont eu un entretien bilatéral portant notamment sur la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, où le Président du Conseil agit en qualité de Médiateur de l’Union africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/neisa-2026-vers-une-souverainete-energetique-africaine/">NEISA 2026 : Vers une souveraineté énergétique africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sommet sur l’innovation en matière d’énergie nucléaire pour l’Afrique (NEISA 2026) s’est ouvert le 19 mai 2026 à Kigali, sous le thème : « Énergiser l’Afrique pour l’avenir : transformer l’ambition nucléaire en réalité investissable ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie inaugurale s’est tenue en présence du Président rwandais Paul Kagame, de la Présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, du Directeur général de l’AIEA Rafael Mariano Grossi, ainsi que de représentants de la CEA, de l’Agence pour l’énergie nucléaire, de la World Nuclear Exhibition, de partenaires financiers et de nombreux experts internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a replacé le débat énergétique dans une perspective de souveraineté et de responsabilité collective, soulignant que l’Afrique se trouve à un moment décisif de son histoire énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a articulé son discours autour de trois grandes questions notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Lucidité stratégique</strong> : reconnaître que les seules énergies renouvelables ne suffiront pas à soutenir l’industrialisation du continent.</li>



<li><strong>Responsabilité des États</strong> : bâtir des cadres institutionnels crédibles, comme l’a fait le Togo avec la création de son Commissariat à l’énergie atomique en 2025.</li>



<li><strong>Action collective africaine</strong> : mutualiser régulations, standards et financements pour rendre le nucléaire civil africain viable et compétitif.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant togolais a également insisté sur la formation massive des compétences africaines scientifiques, ingénieurs, régulateurs en intégrant pleinement la jeunesse et les femmes dans cette dynamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un changement de paradigme</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faure Gnassingbé a appelé à un nouveau regard international sur le nucléaire africain :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’Afrique ne demande pas qu’on lui fasse l’aumône d’une technologie. L’Afrique propose un partenariat, un marché et une vision adulte de son énergie. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Reconnaissance du leadership togolais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président rwandais Paul Kagame a salué l’engagement du dirigeant togolais et annoncé que le Togo accueillera la prochaine édition du NEISA, en reconnaissance des efforts engagés dans le domaine nucléaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux du sommet devront aboutir à l’élaboration d’un cadre de financement du nucléaire, à la mise en place de mécanismes de coopération régionale et à la définition d’un plan d’action post-2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du sommet, Faure Gnassingbé et Paul Kagame ont eu un entretien bilatéral portant notamment sur la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, où le Président du Conseil agit en qualité de Médiateur de l’Union africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/neisa-2026-vers-une-souverainete-energetique-africaine/">NEISA 2026 : Vers une souveraineté énergétique africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<item>
		<title>Fin du projet GFG : Des acquis durables pour les finances publiques</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/21/fin-du-projet-gfg-des-acquis-durables-pour-les-finances-publiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:41:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 19 mai 2026, la salle CEDEAO du CASEF a accueilli la cérémonie de clôture du projet Bonne Gouvernance Financière (GFG), exécuté par la GIZ entre juillet 2022 et juin 2026. Financé par le BMZ à hauteur de 9,5 millions d’euros (6,23 milliards FCFA), ce projet s’inscrit dans le partenariat germano-togolais pour les réformes et répond à l’ODD 16 sur des institutions efficaces et transparentes, en cohérence avec l’axe 3 de la Feuille de route gouvernementale 2025. Durant quatre ans, le projet GFG a accompagné l’État togolais dans l’amélioration de la gestion des finances publiques. Les acquis majeurs incluent suivi numériser des réformes, intégrant l’approche genre&#160;; Optimisation de la mobilisation fiscale grâce à la gestion des risques&#160;; Renforcement du contrôle financier avec l’usage du référentiel national&#160;; Première analyse d’efficience économique conduite par la Cour des comptes. Les institutions partenaires ont bénéficié de formations, d’outils numériques et de matériels pour accroître leurs capacités opérationnelles. Vers une continuité des réformes Selon Bawenao Adjoke, chef de projet, le GFG a permis de doter le Togo d’un système de suivi plus performant et participatif, tout en renforçant l’équité fiscale. La Coopération allemande a réaffirmé son engagement à accompagner la continuité des réformes, annonçant le lancement du projet « Développement territorial intégré et bonne gouvernance », centré sur les régions des Savanes et de la Kara, avec une approche participative et citoyenne. Un partenariat germano-togolais salué Dans son intervention, Johannes Klotz, chef de la coopération allemande, a salué la qualité du partenariat et rappelé que l’ambition du projet était d’améliorer durablement la gestion des finances publiques et la mobilisation des recettes. Il a insisté sur la nécessité de consolider les acquis au service de la transparence et de la croissance inclusive. Le Secrétaire général du ministère des Finances et du Budget, Stéphane Kpowbie Tchasso Akaya, représentant le ministre Essowè Georges Barcola, a ouvert la cérémonie au nom du gouvernement togolais. Il a souligné que les réformes des finances publiques constituent un levier stratégique de transformation de l’État, avec une évaluation externe notée 81/100 selon les standards internationaux. Des acquis durables pour la gouvernance financière Les représentants des institutions partenaires (SP-PRPF, OTR, UPF, CDC, IGE, IGF, DNCF) ont unanimement reconnu l’impact positif du projet sur le renforcement de leurs capacités. Bien que le projet GFG prenne fin officiellement le 30 juin 2026, ses acquis demeurent et serviront de socle pour la poursuite des réformes et la modernisation de l’action publique au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/fin-du-projet-gfg-des-acquis-durables-pour-les-finances-publiques/">Fin du projet GFG : Des acquis durables pour les finances publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 19 mai 2026, la salle CEDEAO du CASEF a accueilli la cérémonie de clôture du projet Bonne Gouvernance Financière (GFG), exécuté par la GIZ entre juillet 2022 et juin 2026. Financé par le BMZ à hauteur de 9,5 millions d’euros (6,23 milliards FCFA), ce projet s’inscrit dans le partenariat germano-togolais pour les réformes et répond à l’ODD 16 sur des institutions efficaces et transparentes, en cohérence avec l’axe 3 de la Feuille de route gouvernementale 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant quatre ans, le projet GFG a accompagné l’État togolais dans l’amélioration de la gestion des finances publiques. Les acquis majeurs incluent suivi numériser des réformes, intégrant l’approche genre&nbsp;; Optimisation de la mobilisation fiscale grâce à la gestion des risques&nbsp;; Renforcement du contrôle financier avec l’usage du référentiel national&nbsp;; Première analyse d’efficience économique conduite par la Cour des comptes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions partenaires ont bénéficié de formations, d’outils numériques et de matériels pour accroître leurs capacités opérationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une continuité des réformes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Bawenao Adjoke, chef de projet, le GFG a permis de doter le Togo d’un système de suivi plus performant et participatif, tout en renforçant l’équité fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Coopération allemande a réaffirmé son engagement à accompagner la continuité des réformes, annonçant le lancement du projet « Développement territorial intégré et bonne gouvernance », centré sur les régions des Savanes et de la Kara, avec une approche participative et citoyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat germano-togolais salué</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, Johannes Klotz, chef de la coopération allemande, a salué la qualité du partenariat et rappelé que l’ambition du projet était d’améliorer durablement la gestion des finances publiques et la mobilisation des recettes. Il a insisté sur la nécessité de consolider les acquis au service de la transparence et de la croissance inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétaire général du ministère des Finances et du Budget, Stéphane Kpowbie Tchasso Akaya, représentant le ministre Essowè Georges Barcola, a ouvert la cérémonie au nom du gouvernement togolais. Il a souligné que les réformes des finances publiques constituent un levier stratégique de transformation de l’État, avec une évaluation externe notée 81/100 selon les standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des acquis durables pour la gouvernance financière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants des institutions partenaires (SP-PRPF, OTR, UPF, CDC, IGE, IGF, DNCF) ont unanimement reconnu l’impact positif du projet sur le renforcement de leurs capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que le projet GFG prenne fin officiellement le 30 juin 2026, ses acquis demeurent et serviront de socle pour la poursuite des réformes et la modernisation de l’action publique au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/fin-du-projet-gfg-des-acquis-durables-pour-les-finances-publiques/">Fin du projet GFG : Des acquis durables pour les finances publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Filière coton : Lomé au centre des échanges de l’ACA</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/07/filiere-coton-lome-au-centre-des-echanges-de-laca/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:32:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lomé, capitale du coton africain, les 22èmes Journées de l’ACA réunissent producteurs, experts et partenaires pour repenser l’avenir d’une filière stratégique. Depuis ce mardi 5 mai, Lomé accueille les 22èmes Journées de l’Association cotonnière africaine (ACA). Cet événement majeur rassemble les principaux acteurs du secteur cotonnier venus de plusieurs pays africains, aux côtés d’experts et de partenaires techniques. Les travaux ont été ouverts par Tekize Madadozi, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, représentant le ministre. Jusqu’au 7 mai, les participants échangeront sur les grands défis de la filière notamment l’amélioration de la productivité, qualité et traçabilité des productions, mais aussi adaptation des systèmes de culture face aux effets du changement climatique. « Ces Journées offrent un cadre privilégié pour mutualiser les expériences et dégager des réponses concrètes aux défis communs du secteur », a déclaré Martin Drevon, Directeur général de la NSCT. De son côté, le président de l’ACA, Kassoum Koné, a insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats entre pays producteurs et acteurs de la chaîne de valeur afin d’accompagner la modernisation de la filière. Cette rencontre intervient quelques semaines après la 18ème réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), également tenue à Lomé. Elle confirme le rôle central du Togo dans la dynamique régionale du coton. « En accueillant ces assises, notre pays réaffirme son engagement à contribuer activement aux réflexions et actions visant à renforcer la compétitivité et la durabilité de la filière cotonnière africaine », a souligné Tekize Madadozi. Ces dernières années, le Togo a engagé des réformes importantes pour améliorer les performances de production et renforcer l’encadrement des producteurs. Résultat : une relance progressive de la filière, portée par une meilleure organisation des acteurs et la promotion de pratiques agricoles plus efficientes.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/filiere-coton-lome-au-centre-des-echanges-de-laca/">Filière coton : Lomé au centre des échanges de l’ACA</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">À Lomé, capitale du coton africain, les 22èmes Journées de l’ACA réunissent producteurs, experts et partenaires pour repenser l’avenir d’une filière stratégique<em>.</em></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Depuis ce mardi 5 mai, Lomé accueille les 22èmes Journées de l’Association cotonnière africaine (ACA). Cet événement majeur rassemble les principaux acteurs du secteur cotonnier venus de plusieurs pays africains, aux côtés d’experts et de partenaires techniques. Les travaux ont été ouverts par Tekize Madadozi, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, représentant le ministre.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Jusqu’au 7 mai, les participants échangeront sur les grands défis de la filière notamment l’amélioration de la productivité, qualité et traçabilité des productions, mais aussi adaptation des systèmes de culture face aux effets du changement climatique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« Ces Journées offrent un cadre privilégié pour mutualiser les expériences et dégager des réponses concrètes aux défis communs du secteur », a déclaré Martin Drevon, Directeur général de la NSCT.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">De son côté, le président de l’ACA, Kassoum Koné, a insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats entre pays producteurs et acteurs de la chaîne de valeur afin d’accompagner la modernisation de la filière.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette rencontre intervient quelques semaines après la 18ème réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), également tenue à Lomé. Elle confirme le rôle central du Togo dans la dynamique régionale du coton.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« En accueillant ces assises, notre pays réaffirme son engagement à contribuer activement aux réflexions et actions visant à renforcer la compétitivité et la durabilité de la filière cotonnière africaine », a souligné Tekize Madadozi.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ces dernières années, le Togo a engagé des réformes importantes pour améliorer les performances de production et renforcer l’encadrement des producteurs. Résultat : une relance progressive de la filière, portée par une meilleure organisation des acteurs et la promotion de pratiques agricoles plus efficientes.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/filiere-coton-lome-au-centre-des-echanges-de-laca/">Filière coton : Lomé au centre des échanges de l’ACA</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<item>
		<title>Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Sokodé et Dapaong, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit l’extension de son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle Délégation régionale dans le Grand Lomé. Implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, l’infrastructure a été inaugurée en présence d’autorités politiques, administratives et traditionnelles. L’objectif est de rapprocher les services consulaires des opérateurs économiques. Véritable pôle économique, le Grand Lomé concentre une grande partie des activités commerciales, industrielles et de services du pays. PME, industries et initiatives entrepreneuriales y participent activement à la création de richesse et d’emplois. Cette dynamique exige une présence accrue des institutions d’appui pour répondre aux besoins des acteurs économiques. La nouvelle délégation régionale a pour mission de faciliter l’accès à l’information, de renforcer l’accompagnement des entreprises et de répondre aux attentes du tissu économique local. Elle abrite également la Direction centrale de la coordination des régions et une unité dédiée à l’implémentation des résultats de recherche et d’innovations, traduisant la volonté de la CCI-Togo de soutenir les TPME et TPMI. La Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué une infrastructure qui s’inscrit dans la dynamique économique de la capitale et renforce la politique de décentralisation engagée par le gouvernement. Le Président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, a rappelé que cette inauguration est l’expression d’une vision fondée sur la proximité et l’ancrage territorial : « Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. » De son côté, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative traduit une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises. Par cette implantation, la CCI-Togo confirme son ambition de se rapprocher davantage des entreprises et de contribuer activement au développement économique territorial, en cohérence avec les réformes prioritaires du gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/">Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Après Sokodé et Dapaong, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit l’extension de son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle Délégation régionale dans le Grand Lomé. Implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, l’infrastructure a été inaugurée en présence d’autorités politiques, administratives et traditionnelles. L’objectif est de rapprocher les services consulaires des opérateurs économiques.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Véritable pôle économique, le Grand Lomé concentre une grande partie des activités commerciales, industrielles et de services du pays. PME, industries et initiatives entrepreneuriales y participent activement à la création de richesse et d’emplois. Cette dynamique exige une présence accrue des institutions d’appui pour répondre aux besoins des acteurs économiques.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La nouvelle délégation régionale a pour mission de faciliter l’accès à l’information, de renforcer l’accompagnement des entreprises et de répondre aux attentes du tissu économique local. Elle abrite également la Direction centrale de la coordination des régions et une unité dédiée à l’implémentation des résultats de recherche et d’innovations, traduisant la volonté de la CCI-Togo de soutenir les TPME et TPMI.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué une infrastructure qui s’inscrit dans la dynamique économique de la capitale et renforce la politique de décentralisation engagée par le gouvernement.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, a rappelé que cette inauguration est l’expression d’une vision fondée sur la proximité et l’ancrage territorial : « Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. »</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">De son côté, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative traduit une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Par cette implantation, la CCI-Togo confirme son ambition de se rapprocher davantage des entreprises et de contribuer activement au développement économique territorial, en cohérence avec les réformes prioritaires du gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/">Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:23:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La BCEAO convoque à Dakar une conférence internationale sur les crypto-actifs et les innovations numériques, au cœur des enjeux de stabilité monétaire et financière. Le 8 mai 2026, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise à Dakar, Sénégal, une Conférence internationale sur le thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ». Cet événement réunira des Gouverneurs de banques centrales, des autorités de supervision, des représentants d’institutions financières, des chercheurs et universitaires, ainsi que des experts en fintech, cybersécurité, blockchain et régulation des crypto-actifs. La conférence s’inscrit dans un environnement marqué par une transformation profonde du paysage financier, portée par l’essor des technologies numériques. L’émergence des crypto-actifs, la tokenisation des actifs, les stablecoins et les réflexions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) redéfinissent les modalités de paiement, d’épargne et de financement. Si ces innovations favorisent l’efficacité et l’inclusion financière, elles posent aussi des défis majeurs pour la stabilité financière, la politique monétaire et la régulation des marchés. La conférence vise à offrir un cadre d’échanges pour analyser les implications économiques, monétaires, financières et technologiques de ces mutations, en particulier pour les économies de l’UEMOA. Elle permettra également de partager des expériences et d’identifier les politiques publiques nécessaires pour préserver la résilience des systèmes financiers. Les travaux couvriront quatre thématiques clés notamment Innovations numériques et transformation du paysage financier mondial&#160;; Émergence des stablecoins : implications pour la politique monétaire et la stabilité financière&#160;; Régulation, supervision prudentielle et coopération régionale&#160;; Cybersécurité, intégrité financière et protection des données des banques centrales. La journée se clôturera par une Table ronde des Gouverneurs des banques centrales invitées, autour du thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : quelles leçons pour les banques centrales ? ».</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/">Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La BCEAO convoque à Dakar une conférence internationale sur les crypto-actifs et les innovations numériques, au cœur des enjeux de stabilité monétaire et financière.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le 8 mai 2026, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise à Dakar, Sénégal, une Conférence internationale sur le thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ».</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cet événement réunira des Gouverneurs de banques centrales, des autorités de supervision, des représentants d’institutions financières, des chercheurs et universitaires, ainsi que des experts en fintech, cybersécurité, blockchain et régulation des crypto-actifs.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La conférence s’inscrit dans un environnement marqué par une transformation profonde du paysage financier, portée par l’essor des technologies numériques. L’émergence des crypto-actifs, la tokenisation des actifs, les stablecoins et les réflexions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) redéfinissent les modalités de paiement, d’épargne et de financement. Si ces innovations favorisent l’efficacité et l’inclusion financière, elles posent aussi des défis majeurs pour la stabilité financière, la politique monétaire et la régulation des marchés.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La conférence vise à offrir un cadre d’échanges pour analyser les implications économiques, monétaires, financières et technologiques de ces mutations, en particulier pour les économies de l’UEMOA. Elle permettra également de partager des expériences et d’identifier les politiques publiques nécessaires pour préserver la résilience des systèmes financiers.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les travaux couvriront quatre thématiques clés notamment Innovations numériques et transformation du paysage financier mondial&nbsp;; Émergence des stablecoins : implications pour la politique monétaire et la stabilité financière&nbsp;; Régulation, supervision prudentielle et coopération régionale&nbsp;; Cybersécurité, intégrité financière et protection des données des banques centrales.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La journée se clôturera par une Table ronde des Gouverneurs des banques centrales invitées, autour du thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : quelles leçons pour les banques centrales ? ».</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/">Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Fonds Vert Togo : Un outil stratégique pour la résilience climatique</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/07/fonds-vert-togo-un-outil-strategique-pour-la-resilience-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement togolais place l’environnement au cœur de ses priorités. Face aux défis du changement climatique et à la nécessité de mobiliser des ressources durables, le pays intensifie ses efforts pour renforcer la gouvernance environnementale et adapter ses instruments financiers aux standards internationaux. Lors du Conseil des ministres du 6 mai 2026, présidé par Faure Essozimna Gnassingbé, un décret a été adopté pour définir les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Fonds Vert Togo. Ce mécanisme modernisé remplace l’ancien Fonds national de l’environnement et se veut plus efficace, crédible et conforme aux normes internationales. Un guichet unique pour les financements verts Le Fonds Vert Togo devient le guichet unique national pour mobiliser, centraliser et orienter les financements publics et privés, nationaux et internationaux, vers des projets à fort impact environnemental, social et économique. Ses objectifs incluent la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre les effets du changement climatique, la promotion des énergies renouvelables, et le renforcement de la résilience des populations. L’adoption de ce décret traduit la volonté du gouvernement de doter le pays d’un instrument attractif et crédible, facilitant l’accès aux financements climatiques. Au-delà de la mobilisation des ressources, le Fonds Vert Togo doit soutenir une croissance durable et inclusive, intégrant les dimensions sociales et économiques dans les projets environnementaux. Cette initiative marque une étape décisive pour renforcer la résilience du Togo face aux défis climatiques et inscrire le pays dans une dynamique de transition écologique et énergétique.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/fonds-vert-togo-un-outil-strategique-pour-la-resilience-climatique/">Fonds Vert Togo : Un outil stratégique pour la résilience climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le gouvernement togolais place l’environnement au cœur de ses priorités. Face aux défis du changement climatique et à la nécessité de mobiliser des ressources durables, le pays intensifie ses efforts pour renforcer la gouvernance environnementale et adapter ses instruments financiers aux standards internationaux.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Lors du Conseil des ministres du 6 mai 2026, présidé par Faure Essozimna Gnassingbé, un décret a été adopté pour définir les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Fonds Vert Togo.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ce mécanisme modernisé remplace l’ancien Fonds national de l’environnement et se veut plus efficace, crédible et conforme aux normes internationales.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Un guichet unique pour les financements verts</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Fonds Vert Togo devient le guichet unique national pour mobiliser, centraliser et orienter les financements publics et privés, nationaux et internationaux, vers des projets à fort impact environnemental, social et économique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ses objectifs incluent la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre les effets du changement climatique, la promotion des énergies renouvelables, et le renforcement de la résilience des populations.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’adoption de ce décret traduit la volonté du gouvernement de doter le pays d’un instrument attractif et crédible, facilitant l’accès aux financements climatiques. Au-delà de la mobilisation des ressources, le Fonds Vert Togo doit soutenir une croissance durable et inclusive, intégrant les dimensions sociales et économiques dans les projets environnementaux.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette initiative marque une étape décisive pour renforcer la résilience du Togo face aux défis climatiques et inscrire le pays dans une dynamique de transition écologique et énergétique.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/fonds-vert-togo-un-outil-strategique-pour-la-resilience-climatique/">Fonds Vert Togo : Un outil stratégique pour la résilience climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>École de la Chance : Une formation gratuite pour 1 500 jeunes filles togolaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement togolais lance une initiative inédite pour renforcer l’autonomisation des jeunes filles vulnérables. Avec l’appui de la Banque mondiale, le projet « École de la Chance » offrira une formation gratuite à 1 500 bénéficiaires dans des métiers porteurs, ouvrant la voie à l’emploi et à l’auto-entrepreneuriat. Le ministère de la Planification du développement, en partenariat avec le ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports et l’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM), a annoncé le lancement de la phase pilote du projet SWEDD+ (Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique en Afrique subsaharienne). Ce programme cible les jeunes filles togolaises âgées de 18 à 24 ans, déscolarisées ou en reconversion professionnelle, afin de leur offrir une formation qualifiante de trois à six mois dans des secteurs à forte demande. Des métiers porteurs pour bâtir l’avenir Les formations seront assurées par des centres et ateliers professionnels agréés et couvriront des métiers variés notamment couture dame africaine&#160;; mercerie et broderie&#160;; coiffure et tresse&#160;; confection de perruques&#160;; et esthétique (make-up, pédicure, manucure) Au-delà de l’apprentissage technique, l’objectif est de doter les bénéficiaires de compétences pratiques et entrepreneuriales pour favoriser leur insertion professionnelle et leur autonomie économique. Modalités et calendrier La phase pilote se déroulera dans le District Autonome du Grand Lomé (DAGL). Les candidatures sont ouvertes du 6 au 20 mai 2026, avec dépôt gratuit des dossiers dans les chambres communales de métiers, à la Chambre Régionale de Métiers du Grand Lomé, à l’UCRM, ainsi que dans plusieurs maisons et centres de jeunes. Les inscriptions peuvent également se faire en ligne via un QR code dédié. Les centres de formation intéressés sont invités à postuler, sous réserve de disposer d’un agrément officiel, d’une expérience d’au moins cinq ans et d’équipements adaptés. Une attention particulière est accordée à l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap. Avec l’« École de la Chance », le Togo franchit une étape décisive dans la lutte contre la vulnérabilité des jeunes filles et la promotion de l’emploi féminin. Ce projet pilote, soutenu par la Banque mondiale, illustre la volonté du gouvernement de transformer le dividende démographique en opportunité économique durable.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/ecole-de-la-chance-une-formation-gratuite-pour-1-500-jeunes-filles-togolaises/">École de la Chance : Une formation gratuite pour 1 500 jeunes filles togolaises</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le gouvernement togolais lance une initiative inédite pour renforcer l’autonomisation des jeunes filles vulnérables. Avec l’appui de la Banque mondiale, le projet « École de la Chance » offrira une formation gratuite à 1 500 bénéficiaires dans des métiers porteurs, ouvrant la voie à l’emploi et à l’auto-entrepreneuriat.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le ministère de la Planification du développement, en partenariat avec le ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports et l’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM), a annoncé le lancement de la phase pilote du projet SWEDD+ (Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique en Afrique subsaharienne).</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ce programme cible les jeunes filles togolaises âgées de 18 à 24 ans, déscolarisées ou en reconversion professionnelle, afin de leur offrir une formation qualifiante de trois à six mois dans des secteurs à forte demande.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Des métiers porteurs pour bâtir l’avenir</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les formations seront assurées par des centres et ateliers professionnels agréés et couvriront des métiers variés notamment couture dame africaine&nbsp;; mercerie et broderie&nbsp;; coiffure et tresse&nbsp;; confection de perruques&nbsp;; et esthétique (make-up, pédicure, manucure)</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Au-delà de l’apprentissage technique, l’objectif est de doter les bénéficiaires de compétences pratiques et entrepreneuriales pour favoriser leur insertion professionnelle et leur autonomie économique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Modalités et calendrier</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La phase pilote se déroulera dans le District Autonome du Grand Lomé (DAGL). Les candidatures sont ouvertes du 6 au 20 mai 2026, avec dépôt gratuit des dossiers dans les chambres communales de métiers, à la Chambre Régionale de Métiers du Grand Lomé, à l’UCRM, ainsi que dans plusieurs maisons et centres de jeunes.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les inscriptions peuvent également se faire en ligne via un QR code dédié.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les centres de formation intéressés sont invités à postuler, sous réserve de disposer d’un agrément officiel, d’une expérience d’au moins cinq ans et d’équipements adaptés. Une attention particulière est accordée à l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Avec l’« École de la Chance », le Togo franchit une étape décisive dans la lutte contre la vulnérabilité des jeunes filles et la promotion de l’emploi féminin. Ce projet pilote, soutenu par la Banque mondiale, illustre la volonté du gouvernement de transformer le dividende démographique en opportunité économique durable.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/ecole-de-la-chance-une-formation-gratuite-pour-1-500-jeunes-filles-togolaises/">École de la Chance : Une formation gratuite pour 1 500 jeunes filles togolaises</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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