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	<title>Archives des Finances - ECO &amp; FINANCES</title>
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	<title>Archives des Finances - ECO &amp; FINANCES</title>
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	<item>
		<title>Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’intégration économique du continent et à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique. Cet accord vise à élargir l’accès des entreprises africaines aux opportunités de commerce et de financement, avec un accent particulier sur les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs. Ce protocole d’accord établit un cadre stratégique visant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à faire avancer les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « L’Afrique que nous voulons », grâce au développement d’un marché unique intégré de plus de 1,3 milliard de consommateurs, représentant un PIB combiné d’environ de 3 400 milliards de dollars US. Un partenariat adossé à un engagement de 3 milliards de dollars US pour le financement du commerce Ce protocole d’accord fait suite à l’annonce majeure faite récemment par le Groupe Ecobank lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi, où la banque a dévoilé un engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, qui sera déployé au cours des trois prochaines années en partenariat avec des institutions de financement du développement (IFD), afin de soutenir le commerce avec l’Afrique et à travers le continent. Le partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf constituera une plateforme importante pour renforcer l’impact de cet engagement de 3 milliards de dollars américains à travers le continent, en veillant à ce que les entreprises africaines, des grandes entreprises aux PME, soient mieux positionnées pour tirer parti des opportunités créées dans le cadre du marché unique de la ZLECAf. « L’accès au commerce et à des financements abordables demeure essentiel pour libérer tout le potentiel de la ZLECAf. Grâce à ce partenariat avec Ecobank, nous renforçons le soutien apporté aux entreprises africaines, en particulier aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs, afin de favoriser une plus grande participation au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur à travers le continent », a déclaré S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf. « À travers ce partenariat avec Ecobank, nous mobilisons la puissance financière et la portée panafricaine indispensables pour transformer la promesse du Marché unique en opportunités concrètes pour nos entrepreneurs, nos femmes d’affaires et nos petites et moyennes entreprises », a déclaré S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf. « Depuis 40 ans, Ecobank poursuit une vision claire : promouvoir le développement économique et l’intégration financière de l’Afrique », a déclaré M. Michael Larbie, Directeur exécutif de la banque des grandes entreprises et d’investissement du Groupe Ecobank. « Grâce à notre présence significative sur 34 marchés africains et à nos capacités digitales, nous sommes particulièrement bien positionnés pour agir comme un catalyseur de la ZLECAf. Ce protocole d’accord formalise notre engagement à connecter les entreprises africaines aux marchés, aux financements et aux connaissances dont elles ont besoin pour prospérer. » Principaux axes de coopération Le partenariat portera notamment sur les domaines prioritaires suivants : Une étape déterminante pour l’intégration économique de l’Afrique Ce protocole d’accord intervient à une étape importante de la mise en œuvre de la ZLECAf, alors que les efforts se poursuivent pour lever les obstacles au commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et créer un environnement favorable à une croissance durable et inclusive. En associant le mandat du Secrétariat de la ZLECAf à la présence bancaire continentale d’Ecobank et à son engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, ce partenariat devrait soutenir une plus grande participation des entreprises africaines au commerce intra-africain et accélérer la réalisation des objectifs d’intégration économique de l’Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/accord-zlecaf-ecobank-un-levier-majeur-pour-le-commerce-regional/">Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et le Groupe Ecobank ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’intégration économique du continent et à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord vise à élargir l’accès des entreprises africaines aux opportunités de commerce et de financement, avec un accent particulier sur les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises dirigées par des femmes et les jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord établit un cadre stratégique visant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à faire avancer les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « L’Afrique que nous voulons », grâce au développement d’un marché unique intégré de plus de 1,3 milliard de consommateurs, représentant un PIB combiné d’environ de 3 400 milliards de dollars US.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat adossé à un engagement de 3 milliards de dollars US pour le financement du commerce</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord fait suite à l’annonce majeure faite récemment par le Groupe Ecobank lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi, où la banque a dévoilé un engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, qui sera déployé au cours des trois prochaines années en partenariat avec des institutions de financement du développement (IFD), afin de soutenir le commerce avec l’Afrique et à travers le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf constituera une plateforme importante pour renforcer l’impact de cet engagement de 3 milliards de dollars américains à travers le continent, en veillant à ce que les entreprises africaines, des grandes entreprises aux PME, soient mieux positionnées pour tirer parti des opportunités créées dans le cadre du marché unique de la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’accès au commerce et à des financements abordables demeure essentiel pour libérer tout le potentiel de la ZLECAf. Grâce à ce partenariat avec Ecobank, nous renforçons le soutien apporté aux entreprises africaines, en particulier aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs, afin de favoriser une plus grande participation au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur à travers le continent », a déclaré <strong>S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À travers ce partenariat avec Ecobank, nous mobilisons la puissance financière et la portée panafricaine indispensables pour transformer la promesse du Marché unique en opportunités concrètes pour nos entrepreneurs, nos femmes d’affaires et nos petites et moyennes entreprises », a déclaré <strong>S.E. Wamkele Mene</strong>, <strong>Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Depuis 40 ans, Ecobank poursuit une vision claire : promouvoir le développement économique et l’intégration financière de l’Afrique », a déclaré <strong>M. Michael Larbie</strong>, <strong>Directeur exécutif de la banque des grandes entreprises et d’investissement du Groupe Ecobank</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Grâce à notre présence significative sur 34 marchés africains et à nos capacités digitales, nous sommes particulièrement bien positionnés pour agir comme un catalyseur de la ZLECAf. Ce protocole d’accord formalise notre engagement à connecter les entreprises africaines aux marchés, aux financements et aux connaissances dont elles ont besoin pour prospérer. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Principaux axes de coopération</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat portera notamment sur les domaines prioritaires suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Renforcement des capacités des PME</strong><br>Doter les entreprises africaines des compétences, outils et réseaux nécessaires pour exploiter les opportunités créées par la ZLECAf.</li>



<li><strong>Réduction du déficit de financement du commerce</strong><br>Promotion conjointe du <strong>programme Ellever d’Ecobank</strong>, une initiative dédiée au soutien des femmes entrepreneures et des entreprises dirigées, détenues ou axées sur les femmes, dans les secteurs formel et informel, à travers des solutions financières et non financières adaptées, incluant le renforcement des capacités.</li>



<li><strong>Plateforme de commerce du Marché unique (Single Market Trade Hub)</strong><br>Positionnement de la plateforme de commerce d’Ecobank comme un outil clé pour réduire l’asymétrie de l’information entre les acteurs du commerce à travers le continent et favoriser des partenariats stratégiques avec des plateformes similaires à l’échelle mondiale.</li>



<li><strong>Mise en relation des entreprises et partage d’informations</strong><br>Exploitation de la base de données des sociétés commerciales de la ZLECAf et du réseau continental d’Ecobank afin de connecter acheteurs, vendeurs et associations professionnelles.</li>



<li><strong>Plaidoyer politique et réglementaire</strong><br>Actions conjointes auprès des régulateurs et parties prenantes pour lever les barrières non tarifaires et réduire les frictions liées aux paiements transfrontaliers.</li>



<li><strong>Leadership intellectuel et événements</strong><br>Co‑organisation de panels de haut niveau, de séminaires et de forums d’affaires pour nourrir le dialogue autour des protocoles de la ZLECAf.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une étape déterminante pour l’intégration économique de l’Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce protocole d’accord intervient à une étape importante de la mise en œuvre de la ZLECAf, alors que les efforts se poursuivent pour lever les obstacles au commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et créer un environnement favorable à une croissance durable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En associant le mandat du Secrétariat de la ZLECAf à la présence bancaire continentale d’Ecobank et à son engagement de 3 milliards de dollars américains en faveur du financement du commerce, ce partenariat devrait soutenir une plus grande participation des entreprises africaines au commerce intra-africain et accélérer la réalisation des objectifs d’intégration économique de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/accord-zlecaf-ecobank-un-levier-majeur-pour-le-commerce-regional/">Accord ZLECAf‑Ecobank : Un levier majeur pour le commerce régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<item>
		<title>Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 18 au 20 mai 2026, la capitale togolaise s’est imposée comme le centre des échanges économiques africains avec la tenue de la troisième édition du Forum d’affaires Biashara Afrika, placé sous le thème : « Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ». Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert officiellement les travaux, réaffirmant son engagement en faveur du développement économique et de l’intégration africaine. Co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’événement a réuni plus d’un millier de participants, parmi lesquels l’ancien Président du Niger Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf, le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene, des responsables institutionnels, des investisseurs, des PME et de nombreux jeunes entrepreneurs. Une mobilisation forte pour l’Agenda 2063 Faure Gnassingbé s’est félicité de la mobilisation des États africains et du secteur privé, qu’il considère comme un signe fort d’engagement collectif en faveur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a invité la ZLECAf à faire de ce forum une plateforme de solutions et de partenariats. Transformer les ambitions en réalités économiques Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de transformer les ambitions politiques en réalités économiques concrètes, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales. « La première étape de la réussite de l’Afrique dépendra désormais de notre capacité proactive à transformer une ambition politique en réalité économique concrète », a-t-il déclaré. Il a également appelé à lever les obstacles monétaires et frontaliers, tout en saluant les bases institutionnelles déjà posées par la ZLECAf. L’intégration africaine, un impératif stratégique Dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques et géopolitiques, Faure Gnassingbé a souligné que l’intégration africaine est une nécessité économique et géostratégique. Pour lui, la ZLECAf est bien plus qu’un accord commercial : c’est un instrument de souveraineté économique, permettant de produire localement, de sécuriser les approvisionnements stratégiques et de renforcer les capacités industrielles du continent. Le Président du Conseil a rappelé que l’intégration africaine doit profiter directement aux jeunes et aux femmes, piliers de la stabilité et du développement. Il a insisté sur le défi de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme central pour la stabilité économique et sociale du continent. Issoufou Mahamadou a salué le choix du Togo pour abriter ce forum, mettant en avant le leadership du Président Faure Gnassingbé en matière d’intégration. De son côté, Wamkele Mene a appelé à bâtir des chaînes de valeur régionales pour libérer le potentiel du marché unique africain de 1,4 milliard de consommateurs. Le Forum Biashara Afrika s’affirme comme une plateforme continentale incontournable, réunissant décideurs politiques, acteurs économiques et partenaires de développement pour promouvoir les investissements, renforcer les chaînes de valeur et lever les obstacles au commerce intra-africain.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/">Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 18 au 20 mai 2026, la capitale togolaise s’est imposée comme le centre des échanges économiques africains avec la tenue de la troisième édition du Forum d’affaires Biashara Afrika, placé sous le thème : « Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a ouvert officiellement les travaux, réaffirmant son engagement en faveur du développement économique et de l’intégration africaine. Co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’événement a réuni plus d’un millier de participants, parmi lesquels l’ancien Président du Niger Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf, le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene, des responsables institutionnels, des investisseurs, des PME et de nombreux jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mobilisation forte pour l’Agenda 2063</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faure Gnassingbé s’est félicité de la mobilisation des États africains et du secteur privé, qu’il considère comme un signe fort d’engagement collectif en faveur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a invité la ZLECAf à faire de ce forum une plateforme de solutions et de partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer les ambitions en réalités économiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de transformer les ambitions politiques en réalités économiques concrètes, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La première étape de la réussite de l’Afrique dépendra désormais de notre capacité proactive à transformer une ambition politique en réalité économique concrète », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également appelé à lever les obstacles monétaires et frontaliers, tout en saluant les bases institutionnelles déjà posées par la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intégration africaine, un impératif stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques et géopolitiques, Faure Gnassingbé a souligné que l’intégration africaine est une nécessité économique et géostratégique. Pour lui, la ZLECAf est bien plus qu’un accord commercial : c’est un instrument de souveraineté économique, permettant de produire localement, de sécuriser les approvisionnements stratégiques et de renforcer les capacités industrielles du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a rappelé que l’intégration africaine doit profiter directement aux jeunes et aux femmes, piliers de la stabilité et du développement. Il a insisté sur le défi de l’emploi des jeunes, qu’il considère comme central pour la stabilité économique et sociale du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Issoufou Mahamadou a salué le choix du Togo pour abriter ce forum, mettant en avant le leadership du Président Faure Gnassingbé en matière d’intégration. De son côté, Wamkele Mene a appelé à bâtir des chaînes de valeur régionales pour libérer le potentiel du marché unique africain de 1,4 milliard de consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum Biashara Afrika s’affirme comme une plateforme continentale incontournable, réunissant décideurs politiques, acteurs économiques et partenaires de développement pour promouvoir les investissements, renforcer les chaînes de valeur et lever les obstacles au commerce intra-africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/forum-biashara-afrika-vers-une-afrique-integree-et-competitive/">Forum Biashara Afrika : Vers une Afrique intégrée et compétitive</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fin du projet GFG : Des acquis durables pour les finances publiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:41:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 19 mai 2026, la salle CEDEAO du CASEF a accueilli la cérémonie de clôture du projet Bonne Gouvernance Financière (GFG), exécuté par la GIZ entre juillet 2022 et juin 2026. Financé par le BMZ à hauteur de 9,5 millions d’euros (6,23 milliards FCFA), ce projet s’inscrit dans le partenariat germano-togolais pour les réformes et répond à l’ODD 16 sur des institutions efficaces et transparentes, en cohérence avec l’axe 3 de la Feuille de route gouvernementale 2025. Durant quatre ans, le projet GFG a accompagné l’État togolais dans l’amélioration de la gestion des finances publiques. Les acquis majeurs incluent suivi numériser des réformes, intégrant l’approche genre&#160;; Optimisation de la mobilisation fiscale grâce à la gestion des risques&#160;; Renforcement du contrôle financier avec l’usage du référentiel national&#160;; Première analyse d’efficience économique conduite par la Cour des comptes. Les institutions partenaires ont bénéficié de formations, d’outils numériques et de matériels pour accroître leurs capacités opérationnelles. Vers une continuité des réformes Selon Bawenao Adjoke, chef de projet, le GFG a permis de doter le Togo d’un système de suivi plus performant et participatif, tout en renforçant l’équité fiscale. La Coopération allemande a réaffirmé son engagement à accompagner la continuité des réformes, annonçant le lancement du projet « Développement territorial intégré et bonne gouvernance », centré sur les régions des Savanes et de la Kara, avec une approche participative et citoyenne. Un partenariat germano-togolais salué Dans son intervention, Johannes Klotz, chef de la coopération allemande, a salué la qualité du partenariat et rappelé que l’ambition du projet était d’améliorer durablement la gestion des finances publiques et la mobilisation des recettes. Il a insisté sur la nécessité de consolider les acquis au service de la transparence et de la croissance inclusive. Le Secrétaire général du ministère des Finances et du Budget, Stéphane Kpowbie Tchasso Akaya, représentant le ministre Essowè Georges Barcola, a ouvert la cérémonie au nom du gouvernement togolais. Il a souligné que les réformes des finances publiques constituent un levier stratégique de transformation de l’État, avec une évaluation externe notée 81/100 selon les standards internationaux. Des acquis durables pour la gouvernance financière Les représentants des institutions partenaires (SP-PRPF, OTR, UPF, CDC, IGE, IGF, DNCF) ont unanimement reconnu l’impact positif du projet sur le renforcement de leurs capacités. Bien que le projet GFG prenne fin officiellement le 30 juin 2026, ses acquis demeurent et serviront de socle pour la poursuite des réformes et la modernisation de l’action publique au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/fin-du-projet-gfg-des-acquis-durables-pour-les-finances-publiques/">Fin du projet GFG : Des acquis durables pour les finances publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 19 mai 2026, la salle CEDEAO du CASEF a accueilli la cérémonie de clôture du projet Bonne Gouvernance Financière (GFG), exécuté par la GIZ entre juillet 2022 et juin 2026. Financé par le BMZ à hauteur de 9,5 millions d’euros (6,23 milliards FCFA), ce projet s’inscrit dans le partenariat germano-togolais pour les réformes et répond à l’ODD 16 sur des institutions efficaces et transparentes, en cohérence avec l’axe 3 de la Feuille de route gouvernementale 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant quatre ans, le projet GFG a accompagné l’État togolais dans l’amélioration de la gestion des finances publiques. Les acquis majeurs incluent suivi numériser des réformes, intégrant l’approche genre&nbsp;; Optimisation de la mobilisation fiscale grâce à la gestion des risques&nbsp;; Renforcement du contrôle financier avec l’usage du référentiel national&nbsp;; Première analyse d’efficience économique conduite par la Cour des comptes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions partenaires ont bénéficié de formations, d’outils numériques et de matériels pour accroître leurs capacités opérationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une continuité des réformes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Bawenao Adjoke, chef de projet, le GFG a permis de doter le Togo d’un système de suivi plus performant et participatif, tout en renforçant l’équité fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Coopération allemande a réaffirmé son engagement à accompagner la continuité des réformes, annonçant le lancement du projet « Développement territorial intégré et bonne gouvernance », centré sur les régions des Savanes et de la Kara, avec une approche participative et citoyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat germano-togolais salué</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, Johannes Klotz, chef de la coopération allemande, a salué la qualité du partenariat et rappelé que l’ambition du projet était d’améliorer durablement la gestion des finances publiques et la mobilisation des recettes. Il a insisté sur la nécessité de consolider les acquis au service de la transparence et de la croissance inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétaire général du ministère des Finances et du Budget, Stéphane Kpowbie Tchasso Akaya, représentant le ministre Essowè Georges Barcola, a ouvert la cérémonie au nom du gouvernement togolais. Il a souligné que les réformes des finances publiques constituent un levier stratégique de transformation de l’État, avec une évaluation externe notée 81/100 selon les standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des acquis durables pour la gouvernance financière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants des institutions partenaires (SP-PRPF, OTR, UPF, CDC, IGE, IGF, DNCF) ont unanimement reconnu l’impact positif du projet sur le renforcement de leurs capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que le projet GFG prenne fin officiellement le 30 juin 2026, ses acquis demeurent et serviront de socle pour la poursuite des réformes et la modernisation de l’action publique au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/21/fin-du-projet-gfg-des-acquis-durables-pour-les-finances-publiques/">Fin du projet GFG : Des acquis durables pour les finances publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Sokodé et Dapaong, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit l’extension de son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle Délégation régionale dans le Grand Lomé. Implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, l’infrastructure a été inaugurée en présence d’autorités politiques, administratives et traditionnelles. L’objectif est de rapprocher les services consulaires des opérateurs économiques. Véritable pôle économique, le Grand Lomé concentre une grande partie des activités commerciales, industrielles et de services du pays. PME, industries et initiatives entrepreneuriales y participent activement à la création de richesse et d’emplois. Cette dynamique exige une présence accrue des institutions d’appui pour répondre aux besoins des acteurs économiques. La nouvelle délégation régionale a pour mission de faciliter l’accès à l’information, de renforcer l’accompagnement des entreprises et de répondre aux attentes du tissu économique local. Elle abrite également la Direction centrale de la coordination des régions et une unité dédiée à l’implémentation des résultats de recherche et d’innovations, traduisant la volonté de la CCI-Togo de soutenir les TPME et TPMI. La Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué une infrastructure qui s’inscrit dans la dynamique économique de la capitale et renforce la politique de décentralisation engagée par le gouvernement. Le Président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, a rappelé que cette inauguration est l’expression d’une vision fondée sur la proximité et l’ancrage territorial : « Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. » De son côté, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative traduit une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises. Par cette implantation, la CCI-Togo confirme son ambition de se rapprocher davantage des entreprises et de contribuer activement au développement économique territorial, en cohérence avec les réformes prioritaires du gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/">Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Après Sokodé et Dapaong, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) poursuit l’extension de son maillage territorial avec l’ouverture d’une nouvelle Délégation régionale dans le Grand Lomé. Implantée dans la commune d’Agoè-Nyivé 1, l’infrastructure a été inaugurée en présence d’autorités politiques, administratives et traditionnelles. L’objectif est de rapprocher les services consulaires des opérateurs économiques.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Véritable pôle économique, le Grand Lomé concentre une grande partie des activités commerciales, industrielles et de services du pays. PME, industries et initiatives entrepreneuriales y participent activement à la création de richesse et d’emplois. Cette dynamique exige une présence accrue des institutions d’appui pour répondre aux besoins des acteurs économiques.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La nouvelle délégation régionale a pour mission de faciliter l’accès à l’information, de renforcer l’accompagnement des entreprises et de répondre aux attentes du tissu économique local. Elle abrite également la Direction centrale de la coordination des régions et une unité dédiée à l’implémentation des résultats de recherche et d’innovations, traduisant la volonté de la CCI-Togo de soutenir les TPME et TPMI.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou Kassah-Traoré, a salué une infrastructure qui s’inscrit dans la dynamique économique de la capitale et renforce la politique de décentralisation engagée par le gouvernement.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, a rappelé que cette inauguration est l’expression d’une vision fondée sur la proximité et l’ancrage territorial : « Il ne peut y avoir de développement local fort sans un secteur privé fort. »</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">De son côté, le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a souligné que cette initiative traduit une orientation forte de l’action publique : rapprocher les institutions des usagers et renforcer l’ancrage territorial des instruments d’appui aux entreprises.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Par cette implantation, la CCI-Togo confirme son ambition de se rapprocher davantage des entreprises et de contribuer activement au développement économique territorial, en cohérence avec les réformes prioritaires du gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/grand-lome-un-guichet-consulaire-pour-les-operateurs-economiques/">Grand Lomé : Un guichet consulaire pour les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 13:23:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La BCEAO convoque à Dakar une conférence internationale sur les crypto-actifs et les innovations numériques, au cœur des enjeux de stabilité monétaire et financière. Le 8 mai 2026, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise à Dakar, Sénégal, une Conférence internationale sur le thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ». Cet événement réunira des Gouverneurs de banques centrales, des autorités de supervision, des représentants d’institutions financières, des chercheurs et universitaires, ainsi que des experts en fintech, cybersécurité, blockchain et régulation des crypto-actifs. La conférence s’inscrit dans un environnement marqué par une transformation profonde du paysage financier, portée par l’essor des technologies numériques. L’émergence des crypto-actifs, la tokenisation des actifs, les stablecoins et les réflexions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) redéfinissent les modalités de paiement, d’épargne et de financement. Si ces innovations favorisent l’efficacité et l’inclusion financière, elles posent aussi des défis majeurs pour la stabilité financière, la politique monétaire et la régulation des marchés. La conférence vise à offrir un cadre d’échanges pour analyser les implications économiques, monétaires, financières et technologiques de ces mutations, en particulier pour les économies de l’UEMOA. Elle permettra également de partager des expériences et d’identifier les politiques publiques nécessaires pour préserver la résilience des systèmes financiers. Les travaux couvriront quatre thématiques clés notamment Innovations numériques et transformation du paysage financier mondial&#160;; Émergence des stablecoins : implications pour la politique monétaire et la stabilité financière&#160;; Régulation, supervision prudentielle et coopération régionale&#160;; Cybersécurité, intégrité financière et protection des données des banques centrales. La journée se clôturera par une Table ronde des Gouverneurs des banques centrales invitées, autour du thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : quelles leçons pour les banques centrales ? ».</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/">Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La BCEAO convoque à Dakar une conférence internationale sur les crypto-actifs et les innovations numériques, au cœur des enjeux de stabilité monétaire et financière.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le 8 mai 2026, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise à Dakar, Sénégal, une Conférence internationale sur le thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ».</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cet événement réunira des Gouverneurs de banques centrales, des autorités de supervision, des représentants d’institutions financières, des chercheurs et universitaires, ainsi que des experts en fintech, cybersécurité, blockchain et régulation des crypto-actifs.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La conférence s’inscrit dans un environnement marqué par une transformation profonde du paysage financier, portée par l’essor des technologies numériques. L’émergence des crypto-actifs, la tokenisation des actifs, les stablecoins et les réflexions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) redéfinissent les modalités de paiement, d’épargne et de financement. Si ces innovations favorisent l’efficacité et l’inclusion financière, elles posent aussi des défis majeurs pour la stabilité financière, la politique monétaire et la régulation des marchés.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La conférence vise à offrir un cadre d’échanges pour analyser les implications économiques, monétaires, financières et technologiques de ces mutations, en particulier pour les économies de l’UEMOA. Elle permettra également de partager des expériences et d’identifier les politiques publiques nécessaires pour préserver la résilience des systèmes financiers.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les travaux couvriront quatre thématiques clés notamment Innovations numériques et transformation du paysage financier mondial&nbsp;; Émergence des stablecoins : implications pour la politique monétaire et la stabilité financière&nbsp;; Régulation, supervision prudentielle et coopération régionale&nbsp;; Cybersécurité, intégrité financière et protection des données des banques centrales.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La journée se clôturera par une Table ronde des Gouverneurs des banques centrales invitées, autour du thème : « Crypto-actifs et innovations numériques : quelles leçons pour les banques centrales ? ».</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/07/crypto-actifs-et-innovations-numeriques-la-bceao-ouvre-le-debat-ce-jour-a-dakar/">Crypto-actifs et innovations numériques : La BCEAO ouvre le débat ce jour à Dakar</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>Financement climatique : Le Togo franchit une étape décisive avec la BOAD</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/05/06/financement-climatique-le-togo-franchit-une-etape-decisive-avec-la-boad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 13:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux catastrophes naturelles récurrentes, le Togo franchit une étape décisive : un accord de financement historique avec la BOAD et le Fonds Vert Climat pour bâtir la résilience nationale. Le Togo, confronté comme de nombreux pays aux effets dévastateurs des catastrophes naturelles, inondations, sécheresses, feux de végétation, vient de poser un jalon majeur. Le 5 mai 2026, le gouvernement togolais et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ont signé un mémorandum d’accord de financement pour la mise en œuvre d’un projet structurant de résilience climatique. Baptisé Projet de renforcement de la résilience des communautés vulnérables face aux changements climatiques et aux risques de catastrophes, ce programme s’étendra sur cinq ans pour un coût de plus de 15 milliards F CFA. Il vise à renforcer la préparation des institutions nationales et à améliorer la résilience des communautés locales dans les zones les plus exposées. Il s’agit du premier projet d’investissement du Fonds Vert Climat au Togo, un mécanisme international innovant destiné à mobiliser et coordonner les financements climatiques au profit des populations et des écosystèmes. La signature a réuni les ministres des Finances, de l’Environnement et de la Sécurité, qui ont salué l’appui multiforme de la BOAD et du Fonds Vert Climat. Le ministère de l’Environnement entend jouer un rôle central de coordination stratégique, en mettant en place des mécanismes de gouvernance inclusifs et transparents. L’objectif est de garantir que chaque financement mobilisé se traduise par des actions concrètes et durables pour les populations les plus vulnérables. Le Togo s’engage désormais dans une approche « portefeuille » pour mobiliser davantage de ressources auprès des fonds climatiques internationaux. Cette stratégie alimentera bientôt le Togo Green Fund, un mécanisme national destiné à financer des projets de résilience, d’adaptation et de transition énergétique. À travers ce dispositif, le pays entend réduire sa vulnérabilité et bâtir une société plus résiliente face aux catastrophes naturelles.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/06/financement-climatique-le-togo-franchit-une-etape-decisive-avec-la-boad/">Financement climatique : Le Togo franchit une étape décisive avec la BOAD</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Face aux catastrophes naturelles récurrentes, le Togo franchit une étape décisive : un accord de financement historique avec la BOAD et le Fonds Vert Climat pour bâtir la résilience nationale<em>.</em></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Togo, confronté comme de nombreux pays aux effets dévastateurs des catastrophes naturelles, inondations, sécheresses, feux de végétation, vient de poser un jalon majeur. Le 5 mai 2026, le gouvernement togolais et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ont signé un mémorandum d’accord de financement pour la mise en œuvre d’un projet structurant de résilience climatique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Baptisé Projet de renforcement de la résilience des communautés vulnérables face aux changements climatiques et aux risques de catastrophes, ce programme s’étendra sur cinq ans pour un coût de plus de 15 milliards F CFA. Il vise à renforcer la préparation des institutions nationales et à améliorer la résilience des communautés locales dans les zones les plus exposées.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il s’agit du premier projet d’investissement du Fonds Vert Climat au Togo, un mécanisme international innovant destiné à mobiliser et coordonner les financements climatiques au profit des populations et des écosystèmes. La signature a réuni les ministres des Finances, de l’Environnement et de la Sécurité, qui ont salué l’appui multiforme de la BOAD et du Fonds Vert Climat.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le ministère de l’Environnement entend jouer un rôle central de coordination stratégique, en mettant en place des mécanismes de gouvernance inclusifs et transparents.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’objectif est de garantir que chaque financement mobilisé se traduise par des actions concrètes et durables pour les populations les plus vulnérables.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Togo s’engage désormais dans une approche « portefeuille » pour mobiliser davantage de ressources auprès des fonds climatiques internationaux. Cette stratégie alimentera bientôt le Togo Green Fund, un mécanisme national destiné à financer des projets de résilience, d’adaptation et de transition énergétique. À travers ce dispositif, le pays entend réduire sa vulnérabilité et bâtir une société plus résiliente face aux catastrophes naturelles.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/05/06/financement-climatique-le-togo-franchit-une-etape-decisive-avec-la-boad/">Financement climatique : Le Togo franchit une étape décisive avec la BOAD</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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		<title>BRVM AWARDS 2026</title>
		<link>https://ecoetfinances.com/2026/03/27/brvm-awards-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 20:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a organisé, les 26 et 27 mars 2026 à Dakar, la 7ème édition des BRVM Awards, consacrant l’excellence et les meilleures performances du marché financier régional de l’UEMOA. Cet événement de référence a réuni les principaux acteurs du marché financier régional, notamment l&#8217;Autorité de régulation (AMF-UMOA) les sociétés cotées, les Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI), les sociétés de gestion d’actifs, les investisseurs institutionnels ainsi que les partenaires et médias spécialisés. Les lauréats de l&#8217;édition 2026 À l’issue des travaux du jury indépendant présidé par Monsieur Didier Acouetey, les distinctions suivantes ont été attribuées : 1. Société cotée de l’année : ECOBANK Côte d’Ivoire 2. Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI) de l’année : CGF Bourse 3. Société de Gestion des OPC (SGO) de l’année :&#160; NSIA Asset Management 4. Opération de l’année – Obligations : Emprunt obligataire TPCI 5,90% 2025-2030 (TPCI.O95) État de Côte d’Ivoire 5. Opération de l’année – Actions (IPO / FO / Admission) : Banque Internationale pour l’Industrie et le Commerce (BIIC Bénin) 6. Opération innovante de l’année : Social Bond CRRH-UEMOA 6,00 % (CRRH.O11) 7. Média financier de l’année : Sika Finance 8. Organisme de Placement Collectif (OPC) de l’année :&#160; SICAV Attijari Oblig (Attijari Asset Management) 9. Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC) de l’année : FCTC SENELEC 2025-2030 10. Arrangeur de l’année : Invictus Capital &#38; Finance Ces distinctions récompensent les acteurs qui se sont illustrés par leurs performances, leur gouvernance, leur capacité d’innovation ainsi que leur contribution significative au développement du marché financier régional au cours de l’année boursière 2025. Une édition marquée par l’innovation et la diversification. Cette 7ème édition des BRVM Awards se distingue par l’introduction de nouvelles catégories, liées notamment aux Organismes de Placement Collectif (OPC), aux Fonds Communs de Titrisation de créances (FCTC) et à l&#8217;arrangeur de l&#8217;année, traduisant la transformation progressive du marché financier régional. Elle confirme également la dynamique de croissance de la BRVM, portée par : &#8211; une diversification accrue des instruments financiers, &#8211; une participation plus accrue des investisseurs particuliers, &#8211; un renforcement des exigences en matière de gouvernance et de transparence. La 7ème édition des BRVM Awards a été l’occasion de décerner un prix spécial à&#160; la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA) et le Grand Prix d&#8217;honneur a été attribué à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye FAYE, Président de la République du Sénégal. À propos des BRVM Awards Les BRVM Awards, institués en 2020, visent à promouvoir l’excellence sur le marché financier régional de l’UEMOA en distinguant chaque année les acteurs les plus performants et les initiatives les plus structurantes.</p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/03/27/brvm-awards-2026/">BRVM AWARDS 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a organisé, les 26 et 27 mars 2026 à Dakar, la 7ème édition des BRVM Awards, consacrant l’excellence et les meilleures performances du marché financier régional de l’UEMOA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement de référence a réuni les principaux acteurs du marché financier régional, notamment l&rsquo;Autorité de régulation (AMF-UMOA) les sociétés cotées, les Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI), les sociétés de gestion d’actifs, les investisseurs institutionnels ainsi que les partenaires et médias spécialisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les lauréats de l&rsquo;édition 2026</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue des travaux du jury indépendant présidé par Monsieur Didier Acouetey, les distinctions suivantes ont été attribuées :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Société cotée de l’année : ECOBANK Côte d’Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI) de l’année : CGF Bourse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Société de Gestion des OPC (SGO) de l’année :&nbsp; NSIA Asset Management</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4. Opération de l’année – Obligations : Emprunt obligataire TPCI 5,90% 2025-2030 (TPCI.O95) État de Côte d’Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5. Opération de l’année – Actions (IPO / FO / Admission) : Banque Internationale pour l’Industrie et le Commerce (BIIC Bénin)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>6. Opération innovante de l’année : Social Bond CRRH-UEMOA 6,00 % (CRRH.O11)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>7. Média financier de l’année : Sika Finance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>8. Organisme de Placement Collectif (OPC) de l’année :&nbsp; SICAV Attijari Oblig (Attijari Asset Management)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>9. Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC) de l’année : FCTC SENELEC 2025-2030</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>10. Arrangeur de l’année : Invictus Capital &amp; Finance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces distinctions récompensent les acteurs qui se sont illustrés par leurs performances, leur gouvernance, leur capacité d’innovation ainsi que leur contribution significative au développement du marché financier régional au cours de l’année boursière 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une édition marquée par l’innovation et la diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 7ème édition des BRVM Awards se distingue par l’introduction de nouvelles catégories, liées notamment aux Organismes de Placement Collectif (OPC), aux Fonds Communs de Titrisation de créances (FCTC) et à l&rsquo;arrangeur de l&rsquo;année, traduisant la transformation progressive du marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle confirme également la dynamique de croissance de la BRVM, portée par :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; une diversification accrue des instruments financiers,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; une participation plus accrue des investisseurs particuliers,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; un renforcement des exigences en matière de gouvernance et de transparence.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La 7ème édition des BRVM Awards a été l’occasion de décerner un prix spécial à&nbsp; la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA) et le Grand Prix d&rsquo;honneur a été attribué à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye FAYE, Président de la République du Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À propos des BRVM Awards</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les BRVM Awards, institués en 2020, visent à promouvoir l’excellence sur le marché financier régional de l’UEMOA en distinguant chaque année les acteurs les plus performants et les initiatives les plus structurantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ecoetfinances.com/2026/03/27/brvm-awards-2026/">BRVM AWARDS 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://ecoetfinances.com">ECO &amp; FINANCES</a>.</p>
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